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January 28 "Higher Than You Feel!" avoue Axel! - Interview exclusive!!“Higher Than You Feel!” avoue Axel! - Interview exclusive!!
La nouvelle a été dévastatrice, et à bien des égards. Juste quelques mots dévoilés sur un blog, et à peine quelques heures après, toute la France ne cessait d’en parler. “Hier soir, Choupinou m’a embrassé sur les lèvres” Suivi d’un petit smiley. Hello Magazine ne pouvait pas ne pas tout tenter pour rencontrer Axel et en savoir plus sur, n’ayons pas peur de le reconnaître, le baiser du siècle, bien plus émouvant que celui d’ “Autant En Emporte Le Vent” et “La Boum 2” réunis. Et je ne suis pas peu fier de vous annoncer que Hello Magazine a décroché, pour vous lecteurs, l’exclusivité! Cette interview sera la seule qu’Axel accordera dans le monde entier!! C’est avec beaucoup d’appréhension que je me dirigeais aujourd’hui vers le lieu de rendez-vous où Axel m’attendait. Une terrasse de café, sur les quais des Chartrons, où des chauffages extérieurs pouvaient quelque peu camoufler le froid ambiant qui régnait cet après-midi malgré le ciel bleu dégagé. Je le voyais, il était là, s’allumant une cigarette. Il avait ôté sa veste italienne, était en simple chemise noire avec un jean, une écharpe noire le protégeant. Je fus quelque peu intimidé… Il semblait aborder un air supérieur, presque hautain, comme s’il se considérait inaccessible, qu’il tenait à se protéger du regard des autres. Comment allais-je l’aborder? Mais mes craintes se dissipèrent aussitôt quand il m’aperçut et me gratifia d’un grand sourire généreux, m’invitant d’un penchement de tête à m’asseoir. L’interview pouvait commencer! Hello Mag = “Bonjour, Axel!” Axel (récupérant discrètement sous la table le chèque que je lui tends pour l’interview, arborant un air détendu) = “Bonjour, Hello Mag! Et bonjour à tous les lecteurs que j’aime!” Hello Mag = “Axel, tout le monde est au courant de ce baiser avec Choupinou!” Axel (souriant, baissant le regard comme s’il était gêné) = “Oui, c’est vrai que la nouvelle s’est vite répandue… (rires)” Hello Mag = “N’ayons pas peur des mots, Axel. Sinon l’événement de l’année, nous pouvons parler d’événement de la décennie!” Axel (modeste) = “J’en ai conscience, oui.” Hello Mag = “Ce scoop a d’ailleurs éclipsé tout le tapage médiatique qui battait son plein à propos de la relation amoureuse entre Carla Bruni et notre Président! Monsieur Sarkozy peut vous remercier de jouir enfin d’un peu de tranquillité!” Axel (posant une main sur son torse, toujours le même air modeste) = “Monsieur Sarkozy m’a déjà remercié. D’exister.” (un temps) “Et d’être un modèle pour tous les Français.” Hello Mag = “Quel homme perspicace!” Axel (acquiesçant d’un air entendu) = “C’est vrai.” Hello Mag = “Quel joli terrasse de café! Vous venez souvent ici?” Axel (tirant sur sa cigarette) = “Oui, je me sens proche des gens de la rue, j’aime les regarder passer, leur sourire… De temps en temps, ça fait du bien de parler avec le petit peup… Les gens dans la rue, quoi! J’aime les regarder, essayer de m’imaginer leur vie… Tiens, regardez cette femme qui passe… Quelle pouffiasse! Elle défile, elle se croit trop belle! Enfin, elle essaye de défiler, parce que, regardez, on dirait qu’elle a sniffé du poppers par l’anus tellement elle est ridicule! Ah, non, y a pas à dire, je me sens proche des gens dans la rue!” (A ce moment, une serveuse à peine sortie de l’adolescence arrive à notre table, l’air terrifié, et dépose en tremblant une tasse de café, qu’elle manque de renverser.) Axel (les mâchoires se crispant, les yeux se révulsant, les veines se formant en relief sur ses tempes) = “Ah ben putain, c’est pas trop tôt, bordel de merde! Vingt putain de minutes pour avoir un café! Z’êtes allée le chercher jusqu’au Brésil ou quoi? C’est incroyable, putain!!” (puis, se retournant vers moi, un grand sourire charmeur) “J’aime le café. J’en bois une dizaine par jour. C’est mon vice, ma coke, mon énergie!” (La jeune fille, en larmes, se retire discrètement vers l’entrée du bar. A peine se retourne-t-elle qu’Axel lui hurle dessus) = “ET LE VERRE D’EAU, C’EST POUR LES PUUUUUUUTES?” Hello Mag = “Alors, Axel, dites-nous! Nous ne pouvons plus attendre! Dites-nous! Choupinou, alors! Il embrasse bien?” Axel (riant doucement) = “Comme vous y allez! Vous êtes toujours aussi impatient?” (consultant discrètement sous la table le chèque, il reconnait à voix basse) “C’est bon, il ne manque pas de zéros.” Hello Mag = “Oui, c’est vrai, excusez-moi, Axel. Racontez-nous donc toute la soirée, nos lecteurs veulent absolument tout savoir!” Axel (savourant sa première gorgée de café, s’alluma une autre cigarette et se mit à parler) = “Vendredi dernier, Stéphane, l’un de mes collègues de boulot, organisait une grande soirée chez lui avec une soixantaine d’invités. Il habite un quadruplex avec une piscine intérieure, c’est incroyable. Evidemment, Choupinou et moi étions invités. On avait prévu qu’à deux arrêts de tram’ de chez moi, Choup’ m’appellerait et que je descendrais pour monter dans le tram’ en cours de route. Bien évidemment, à son appel, je n’étais pas encore prêt. C’est mes cheveux. C’est toujours quand je suis pressé que je n’arrive pas à me coiffer. Heureusement, en courant, et en manquant de me faire écraser par un autre tram’ qui venait en sens inverse, j’ai pu rejoindre Choup’. Je lui suis carrément rentré dedans en montant!” Hello Mag = “Vous avez failli mourir!” Axel (tirant sur sa clope, acquiesçant rapidement, recrachant de la fumée en parlant, l’air effrayé) = “Oui, complètement. Mais j’étais tellement pressé, et Choupinou dans le tram’, non, je ne pensais à rien d’autre. Il voulait m’empêcher de valider mon ticket parce que nous descendions deux arrêts plus loin, mais je l’ai quand même validé. Parce que je suis foncièrement honnête. D’ailleurs, télécharger, c’est mal, mais c’est un autre débat.” Hello Mag = “Alors, Choupinou embrasse bien?” Axel (un peu irrité) = “Hé! C’est pas parce que vous êtes aussi pressé que ça va enlever des zéros sur le chèque! Laissez-moi raconter!! Merdeuh!!” Hello Mag = “Pardon, Axel, pardon. Je vous en prie, prenez votre temps.” Axel (soupirant) = “Oui, enfin, on va pas rester là-dessus pendant trois heures non plus, parce qu’on se pèle, c’est pire que dans le pays de la Bou!” Hello Mag = “Que s’est-il passé quand vous êtes descendus du tramway, Choupinou et vous?” Axel = “Oh, nous faisions un petit peu le point sur la semaine au boulot. Je ne peux pas en parler librement ici, je suis tenu par le secret professionnel, mais cette semaine avait été très dure pour moi. A cause de l’incompétence de l’un de mes collègues, nous avions frôlé un procès avec des dommages et intérêts à plusieurs zéros et avons failli perdre l’activité pour laquelle je bosse. Heureusement, ça s’est bien terminé, mais la semaine a été très éprouvante. Et Choup’ et moi étant sur la même longueur d’onde, il pouvait me comprendre. Et nous avons aussi pu reparler de ma future promotion.” Hello Mag = “Quelle semaine incroyable cela a dû être…” Axel (portant la main à sa gorge, réprimant un sanglot, d’un air grave) = “C’est vrai. Nous sommes arrivés chez Stéphane, et la fête commençait déjà à battre son plein. Quel décor fabuleux, c’était paradisiaque. Cette piscine olympique en plein milieu du salon, toutes ces magnifiques plantes… Non, c’était vraiment paradisiaque. Bon, une conne qui s’appelle Charlotte a commencé à me prendre la tête, mais déjà, on me tendait une coupe de champagne, et je me dirigeais sans attendre vers le jardin pour y fumer une cigarette, Choupinou m’y attendait avec son verre de Whisky. La soirée se passait bien. Autant je tenais bien le champagne, autant Choupinou, lui, s’est rapidement enivré. J’ai eu la riche idée de lui confisquer son téléphone, parce qu’à la dernière soirée, il était tellement bourré qu’il avait appelé les flics à une heure du matin pour leur donner l’adresse de la baraque et leur dire qu’on y faisait une méga fiesta. Ca n’a pas loupé, les flics avaient débarqué une demi-heure plus tard. Et ce vendredi, il avait bien bu encore, j’ai d’ailleurs dû l’empêcher de frapper un mec parce que sa tête ne lui revenait pas. Une confidence pour vos lecteurs: j’adore Choupinou quand il fait son hétéro un peu bourrin et con!” Hello Mag = “Oh, merci Axel, merci! Vous êtes tellement généreux avec vos admirateurs!” Axel (chassant mes compliments en agitant ses doigts) = “Je sais, je sais! (rires) Bref, nous étions dans un coin du jardin, Choup’, moi, et deux filles qui bossent dans notre société. Je parlais de je ne sais plus quoi, sûrement de moi pour changer un peu, et j’ai alors surpris le regard que Choupinou me portait. C’était troublant. Il avait les yeux qui pétillaient, un sourire ému et fier, vous savez, le style de sourire qu’il pouvait avoir en se disant ‘c’est mon Axel’… Un peu le sourire que Nico et moi pouvions avoir en regardant Oli lors de son exposition. Nico me comprend. Et là…” Hello Mag = “Oui, oui, là, quoi?” Axel (les yeux qui brillent) = “Et là, sans que je comprenne quoi que ce soit, Choupinou a attrapé mon visage de sa main gauche, au niveau de mon menton et de ma joue droite, et s’est avancé pour m’embrasser sur les lèvres. Je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qui se passait. Ce baiser a duré deux ou trois secondes. Ses lèvres étaient si douces, je peux encore les sentir rien qu’en vous en en parlant. Si douces. Ce n’est pas comme si c’était un smack furtif et rapide, non, il a bien posé ses lèvres contre les miennes et a maintenu ce contact, suspendant alors les aiguilles du temps. Et il s’est retiré, me regardant toujours avec ses yeux qui pétillaient et son sourire de gamin. Et il m’a dit: ‘Je t’aime, Choupinet’. Je n’ai rien pu répondre. Les deux filles qui étaient avec nous n’ont rien pu dire non plus.” Hello Mag = “Je n’ai pas de mots non plus. Enfin, si: Choupinou est hétéro!” Axel (son regard se perdant quelques instants dans la fumée s’émanant de sa cigarette) = “Vous savez, c’est ce genre de moment pour lequel il n’y a pas besoin de mots. Pas besoin d’analyser, pas besoin de comprendre. Ce moment était d’une grande beauté, parce qu’il était pur. Et symboliquement, ce baiser était très chargé d’émotion. C’était très touchant, parce que, voilà quoi, c’est Choupinou. Je veux dire, c’est MON Choupinou. Je veux dire, je l’aime, il m’aime, c’est comme ça. Ensuite, hétéro, homo, on s’en fout, ça n’a plus aucune importance à ce niveau-là. Hello Mag = “Et que s’est-il passé ensuite?” Axel = “Ben à ce moment-là, alors que nous nous apprêtions à partir, une jeune fille nous raccompagnant en voiture, deux potes sont arrivés, ont attrapé Choupinou et l’ont balancé tout habillé dans la piscine, pour venger joyeusement leurs collègues que Choup’ avait poussé dans la même piscine une demi-heure plus tôt. Une quinzaine de personnes avaient déjà été projetées dedans à ce moment-là. Heureusement que j’avais confisqué son téléphone portable! Mais c’est la suite qui m’a fait un peu peur. Choupinou est sorti de la piscine, et il n’avait pas l’air d’aller bien. Il tremblait, et avait les jambes frigorifiées. Je crois que l’alcool et le choc de l’eau de la piscine, ça a provoqué quelque chose de bizarre chez lui. Déjà, Charlotte, complètement faite, et qui ne rêvait que d’un coup de bite dans le cul, s’est mise à lui tourner autour et le frotter vigoureusement, et il ne savait pas comment s’en dépêtrer, semblant encore sous le choc, et m’a lancé un regard qui implorait mon secours. J’ai attrapé brutalement Charlotte par le poignet et lui ai ordonné de le lâcher sur le champ, lui faisant remarquer que je voyais clair dans son jeu. Puis je me suis agenouillé devant Choupinou pour essayer d’essorer les manches de son gilet et son jean, mais en vain. Il était complètement trempé, et comme nous partions, il allait attraper la mort.” (Axel s’alluma une clope et inspira profondément la fumée.) Axel = “Stéphane me prêta une serviette de bain pour que je puisse réchauffer Choup’ sur le trajet. Mais à peine arrivés dehors, Choupinou s’est immobilisé, comme si le froid l’avait glacé sur place. ‘Choupinet, j’ai trop froid aux jambes’ Il me faisait presque peur. Le contre-coup de l’alcool. Je l’ai pris dans mes bras et l’ai guidé jusqu’à la voiture. C’est drôle, il ne se serrait même pas contre moi, il s’abandonnait contre moi, confiant. Je l’ai emmené dans la voiture, l’ai installé sur le siège arrière, et ai descendu son jean jusqu’aux chevilles pour lui poser la serviette sur les cuisses, pour éviter qu’il continue de geler à cause de son pantalon trempé. ‘Je veux une clope, Choupinet!’ Non, pas dans la voiture. (rires)” Hello Mag = “Comment sont ses cuisses?” Axel = “Finement musclées, comme le reste de son corps. Mais ce n’était pas la première fois que je voyais ses cuisses. Je vous rappelle que le lendemain de mon anniversaire l’été dernier, à mon réveil, je l’avais vu débarquer en simple boxer gris et se jeter à côté de moi dans le clic-clac. Bref, sur tout le trajet du retour, Choupinou n’a pas arrêté de parler: ‘Choupinet, tu sais quoi? J’ai froid!’ ‘Ah, et Choupinet… J’ai froid!’ ‘J’ai froid, Choupinet, tu sais!’ Et moi: ‘C’est bien fait, ça t’apprendra à te faire jeter dans une piscine en plein hiver!’ (rires) Et puis, m’adressant à la conductrice qui avait assisté à l’événement de la décennie: ‘Je suis sûr qu’il ne se rappelle même plus qu’il m’a embrassé…’ Et là, Choupinou qui rétorque, à l’arrière: ‘Si, je m’en rappelle très bien! Et d’ailleurs, c’est pas la première fois que je t’embrasse!’ “ Hello Mag = “Ce n’est pas la première fois???? Bon Dieu, mais quel scoop! Il vous a embrassé quand?” Axel (secouant la tête, perplexe) = “C’est là, le hic. Je ne m’en rappelle pas, mais il était catégorique en disant ça. Alors ça se serait passé quand? Je ne vois qu’à mon anniversaire, durant cette période où j’ai eu un trou noir, entre le moment où j’ai quitté ma fête d’anniversaire et celui où je me suis réveillé dans son clic-clac. Qu’est-ce qui a bien pu se passer? Je ne sais pas.” Hello Mag = “La nouvelle de ce baiser a quand même dû déclencher certaines jalousies…” Axel (tirant sur sa clope) = “Des jalousies, je ne sais pas. Mais je sais que mon ex a dit qu’il voulait frapper Choupinou.” Hello Mag = “Il tient à vous, c’est normal.” Axel (chassant mes mots d’un geste de la main) = “Ne vous méprenez pas, il n’y a aucune agressivité dans ce que je vais vous répondre, et aucune animosité envers mon ex, absolument pas, mais je ne suis la propriété de personne. Et si je dois rendre des comptes à quelqu’un, ça sera à mon petit copain, à quelqu’un avec qui je serais pour de bon. Là, oui. Mais sinon, non.” Hello Mag = “Merci Axel pour la transition que vous me permettez d’utiliser. Avez-vous revu Choupinou pour parler avec lui de ce baiser? Est-il vraiment hétéro, alors?” Axel = “Oui, effectivement, nous nous sommes revus le lendemain, samedi après-midi, chez lui. Et…” (Un long silence, Axel semblant perdu dans ses pensées) “Et je ne vais pas en dire plus. Je crois que j’ai envie de garder pour moi ce qui s’est passé ensuite. J’ai besoin de conserver un peu de mon jardin secret. Il y a certaines belles choses qu’on ne veut pas partager.” Hello Mag = “Axel!!! Vous ne pouvez pas faire ça à vos lecteurs!!!” Axel (menaçant) = “Ben c’est ça ou tu rajoutes quatre zéros à ton chèque!” Hello Mag = “Euh… Ben… Euh… Bon, euh, Axel, pour terminer, est-ce que vous pouvez dire un dernier mot à vos lecteurs et admirateurs pour résumer ce baiser?” Axel = “Oui, je vais citer le refrain du dernier single de Tiffany, que j’offre d’ailleurs généreusement avec cette interview à tous mes admirateurs dans la BlogoML. It’s higher than you feel. Higher than you feel.” ****** 808 State - Gorgeous [316 EIG GOR 1] Hello Mag = “Axel, parlez-nous de ce disque.” Axel = “Oh, je l’avais trouvé dans le bac à soldes de la Fnac. 20 Francs. Et, si j’ai bon souvenir, ça a été mon premier contact avec ce qu’on appelle la musique électronique. La vraie, je veux dire. Loin de l’eurodance, loin de la trance pouet-pouet. De la musique électronique intelligente, pensée. Oh, je ne dis pas que ce disque est excellent, il est même relativement moyen, mais il a été une belle première approche. Aussi bien de magnifiques plages comme Plan 9 et Moses, comme de belles collaboration inattendues comme celle avec UB40 (One In Ten)… Mais je dois l’avouer, j’ai craqué sur la chanson intitulée 10 x 10. Un morceau incroyable, trop court, mais énorme, comme si Inner City période Pennies From Heaven rencontrait The Prodigy période No Good. Pour moi, ce morceau est immense. Et évidemment, je l’offre également à vos lecteurs avec la BlogoML. Hello Mag = “Un dernier mot, Axel?” Axel = “Oui. Tu penseras à régler mon café en partant.” January 26 Vous savez quoi?Vous savez quoi?
Hier soir, Choupinou m’a embrassé sur les lèvres =) ****** Skip Rabbit - Please, Call Me Up! [315 RAB PLE 1] Petit bijou dance très rare qui ravira Cam’ et Heav’! Je ne l’ai entendu qu’une fois à la radio, sur la célèbre Radio Vitamine, et je me suis empressé d’appeler pour connaître le titre. Un seul maxi-CD en stock à la Fnac, et je n’ai plus jamais entendu cette chanson ailleurs que dans ma chaine hi-fi. Parfois, pour la musique aussi, c’est une histoire d’être là au bon moment au bon endroit. Ce morceau n’aura pas révolutionné la dance, mais il a rempli sa mission: il bouge, il est joyeux, et une fois qu’on l’a écouté, le refrain et la mélodie restent dans la tête pendant longtemps… Enjoy! =) January 16 Say HeyJe viens de sortir de mon bain. Plus d’une heure d’un bain bouillant, où je n’ai rien fait d’autre que de fermer les yeux, et laisser cette chaleur m’envahir et me détendre. Me détendre, las, d’une journée longue, longue, si longue… Je me suis surpris à rêver d’une vie où tout ne serait qu’un immense bain bouillant… Et la seule chose qui m’a fait sortir de mon bain, c’est cette envie d’un Coca Light bien frais. Que je déguste d’ailleurs à sa juste valeur en écrivant ce billet.
Hier, cinq minutes avant de débaucher, mon manager a débarqué sur le plateau en panique. Je reconnais facilement quand il est paniqué, parce que, dans ma tête, je vois alors une chose qui n’existe pas en vrai: un gyrophare sur sa tête qui clignote en orange flash, qui tourne à toute vitesse avec une méga-alarme assourdissante, et en lettres capitales “ALERTE” qui gravite sur tous les murs. Et j’ai vu ce gyrophare. Bilan: non, pas un troisième audit, mais le gros client a démissionné, et s’est fait remplacé par un nouveau gros client qui débarque le lendemain matin avec son nouveau pôle de direction. Bref, on doit se tenir prêt à recevoir six nouveaux méchants en costume deux-pièces. Là, Nath m’a lancé le regard que je connais et qui veut dire: “Axel, tiens-toi prêt pour intervenir.” Han. Pour le coup, séance de Power, qui m’a niqué les cuisses. Evidemment, c’est toujours dans ce genre d’occasions qu’on n’arrive plus à mettre la main sur les fringues qu’on compte mettre. Une heure de perdue ce matin à chercher un putain de pantalon noir bien moulant qui met à merveille en valeur mon cul. J’en ai eu tellement marre que j’y suis allé en jean faussement délavé à la Britney Spears. Et Nico qui lâche un “oh, quel horreur”… Oui, je sais… Mais j’ai fait un effort, j’ai pas mis de tongs. Bref, ça a duré de 11h30 à 19h non-stop. Pas de pause déjeuner, pas même le temps pour une clope ou un café, et ça a été la bataille. Oh, non, ils n’ont pas joué les méchants, c’est pire, ils se sont montrés très dangereux, faisant semblant d’être tout gentils, tout nouveaux, ne connaissant rien aux procédures, alors qu’en fait, ils connaissent absolument tout par coeur, et cherchent la moindre faille ou lacune de notre part pour nous enfoncer, tout en essayant de nous faire dire du mal des autres sociétés prestataires avec lesquelles nous travaillons. D’ailleurs, mon responsable incapable, rempli de bonnes résolutions aujourd’hui, n’aura joué que le rôle de potiche à la Annie Pujol, parce que mon manager m’a refilé dans les pattes pour toute la journée trois des méchants. Tant pis pour mon responsable, comme je l’ai dit, moi, je suis là pour marquer des points, et ça marche, parce que j’ai encore eu un scoop officieux hier quant à ma future promotion (style vers la mi-février). Même, vers 18 heures, Choupinou est arrivé sur mon plateau d’un pas super engagé, se dirigeant vers mon bureau, prêt à balancer une vanne du style “Axel, qu’en est-il du dossier Bourgoin?” (private joke!), et quand il m’a aperçu en train de parler sérieusement avec le gros client, penchés sur le dernier tableau Excel que j’ai mis en place la semaine dernière, ben ça a été super drôle, parce qu’il a ouvert la bouche, la vanne se lançant d’elle-même, et il s’est arrêté en plein milieu, avec l’air du mec qui se rend compte qu’il est en train de faire une méga-boulette. Intérieurement, j’étais mort de rire! Bilan de cette fin de journée? J’ai été le meilleur. Aucune surprise pour vous, et aucune surprise pour moi. Ca va paraître super-prétentieux, ce que je m’apprête à dire, mais j’assume, et c’est normal que j’ai été le meilleur, parce que je suis le meilleur dans ma partie. D’ailleurs, la responsable de pilotage du pôle commercial, avec qui je suis resté pendant une heure et demie, n’a cessé de tarire (merde, je sais pas comment s’écrit ce mot) des éloges à mon sujet devant Nath: “Ce garçon maîtrise vraiment tout, il est remarquable dans sa rigueur, les outils qu’il a mis en place et son analyse pertinente sur les axes d’amélioration à mettre en place pour l’activité” et blablabla… Nath, bien sûr, était fière comme une mère de moi, et a continué sur la lancée: “Axel est THE Mister Qualité de cette activité, blablabla…” Ah, la flatterie, y a pas à dire, ça fait toujours du bien lol! Même le sourire que m’a adressé mon manager, en fin de journée, voulait tout dire. Mais être le meilleur, ça épuise. A 19 heures, luttant contre la pluie et la tempête, je m’engouffrais dans le tram’, sans mon KyliPod dont la batterie m’a lâchement abandonné ce matin, et je me suis assis seul au fond, éreinté et heureux que la journée soit terminée. J’étais là, coupé de tout, le regard perdu dans la nuit, et je ne pensais qu’à une chose: j’allais rentrer chez moi, au chaud, jeter mon sac par terre, me prendre un bon Coca Light et me laisser aller quelques minutes sans rien dire dans les bras de mon mec, juste pour décharger virtuellement de mes épaules sur les siennes la pression accumulée dans la journée. Juste m’abandonner dans ses bras, le laisser faire courir ses mains dans mon dos pour me réconforter, et me reposer en respirant l’odeur de sa nuque, les aiguilles du temps arrêtées pour une durée indéterminée. Et c’est là que j’ai pris conscience d’une chose: il n’y a aucun mec qui m’attend chez moi. Non, ce n’est pas un coup de blues. Enfin, peut-être que si, je ne sais pas. Mais je me rends compte que j’ai presque tout: la sécurité financière, un toit, la bonne santé, un putain de poste avec des putain de compétences qui sont reconnues, un Power-Plate (lol)… J’ai cette équilibre, cette stabilité qui me dit que tout va bien, mais voilà, c’est ça qu’il me manque: un mec. J’avais envie de m’abandonner dans les bras d’un mec que j’aime, lui raconter ma journée, me sentir en sécurité… Envie de ressentir un pur moment de sincérité, comme ça avait été le cas avec Big la veille du nouvel an, mais nan, personne. Sur Msn, juste avant de partir pour mon bain, un mec me propose un plan… J’étais sur le point de dire oui, juste pour combler cette absence par du sexe, mais j’ai finalement répondu non. Parce que je ne veux pas de sexe. Je comprends pourquoi, depuis quelques temps, mon téléphone est allumé 24 heures sur 24. Juste parce que je suis dans l’attente. De quoi? Je ne sais pas. Peut-être juste d’un simple texto qui me dirait “hé”. “Hé, je suis là, comment ça va?” Ca serait peut-être un mec avec qui je veux sortir, peut-être un ex qui re-tenterait sa chance, peut-être quelqu’un qui m’aime en secret… Vous savez, c’est un peu comme une rock-star qui rentre à son hôtel après un concert. Cette rock-star a été adulée pendant plus de deux heures de spectacle, mais elle rentre seule à son hôtel, va à la réception et demande à la standardiste: “Un message pour moi?” Non. “Même pas un fax?” Non plus. Et cette rock-star remonte, lasse, toute seule, dans sa chambre, et se rend compte qu’elle a beau être adulée de milliers de fans, ben elle est quand même seule au bout du compte. Oh non, ne croyez pas que je suis déprimé, c’est pas du tout le cas. Et malgré les apparences, je ne veux pas désespérément tomber amoureux juste pour être amoureux, ou amoureux de l’idée d’être amoureux. Je sais juste que je sais ce qui me manque aujourd’hui. Un “hé”. Au moins un petit “hé”, histoire d’amorcer la machine. Histoire de savoir que, même après une performance, j’existe encore. Hé. Bon, je file, je suis épuisé, et ça fait 24 heures que j’ai pas avalé un seul truc. Et si je veux éviter qu’Oli m’engueule et débarque chez moi avec un seau rempli de morceaux de poulet frit qui empeste toute sa voiture, faut que je me dépêche. Merci à vous d’être là. Et des pensées en plus à ma Bou (c’est bon, j’achète ton ado!)… Et puis, vous savez quoi? HEEEEEEEEY!!!! ****** Double Dee [313 DOU DOU 1] Nan, ne me dites pas que vous ne vous rappelez pas de Double Dee! Found Love!! Yeah-eah cause I need your love yeah-eah! Cette fois-ci, j’ai continué sur ma lancée et attaqué le bac à soldes de la Fnac de Toulon. 10 Francs. Et honnêtement, pas plus pour ce seul et unique album des producteurs italiens. Bon, avec cette album, on avait eu droit à une tripotée de hits taillés pour les discothèques hétéro du style Spectre ou Cosmos (remember!), comme People Get Up, Party Time, Don’t You Fell ou Hey You (bien meilleur dans son remix single), mais au bout du compte, qu’en est-il? Ben, euh, juste Found Love. La dance de cette époque ne sera pas celle qui aura le mieux vieilli! January 13 Tu parles!!!!Aïeuh… Mais-euh… Bouhouhou… J’ai mal de partout… Ah ben j’l’ai voulu, ben maintenant j’l’ai eu!
Hier, Gaetan est passé à la maison (il a adoré mon appart’ et ma tapisserie!) pour m’apporter mon cadeau de début d’année, un truc que je voulais déjà depuis plusieurs mois: un Power-Plate! Han, mais si, vous savez, la nouvelle machine de musculation dont tout le monde parle et tout le monde dit que ça fait rien du tout, la machine sur laquelle vous vous mettez debout et qui envoie des vibrations dans tout votre corps pour vous muscler, vous faire mincir, etc… Et moi, comme je n’ai pas le temps d’aller en salle de muscu’ (hein, qui a osé dire que je suis de mauvaise foi?) et que je suis trop fatigué en rentrant chez moi le soir (tiens, y a un écho?), ben j’ai sauté sur l’occasion, surtout que le prix que m’a fait Gaetan est très avantageux… Je me suis dit, enfin, je vais pouvoir entretenir mon corps sans effort! TU PARLES!!!! Gaetan m’a donc monté avec son tournevis (non, ce n’est pas une métaphore mdr!) mon Power-Plate dans mon salon, et moi, comme un gamin impatient, je trépignais sur place pour pouvoir monter dessus… “Je veux monter, je veux monter, gnnnnnnnnnnnnia!” Et comme on ne peut pas lutter contre mes caprices, je suis monté dessus, m’accrochant aux poignées qui ressemblent à deux godemichés, je me serais cru sur un scooter! Là, Gaetan a mis la machine en marche avec la petite télécommande, et j’ai poussé de surprise mon “ooouh” le plus passif qui soit. Ah, mais ça vibre vraiment, cette connerie! C’est pas du vibro de pédé!!! Gaetan reparti, je vais vite me mettre en tenue de gym: T-shirt noir, short noir et tongs kaki-paille… Quitte à ce que les voisins ou les gens dans l’hôtel en face me surprennent à travers ma baie vitrée, autant que je sois présentable! Voyons voir le mode d’emploi et “les effets du Easy Exercise Massage Plate”: brûler plus de graisse, cellulite et cosmétique, musculation rapide, augmentation de la souplesse (chic, je vais pouvoir me refaire des auto-fellations!), augmentation de la circulation sanguine (ça, je m’en fous), amélioration de la coordination et de l’équilibre, atténuation de l’effet peau d’orange (on sait jamais), massage (ah tiens, moi qui avait envie d’un massage des tempes!), blablabla… Une quinzaine de positions ridicules à adopter pendant une minute chacune, style je prends une pose de chevalier du zodiaque… Dix minutes de Power Plate équivalent à une heure d’activité sportive, quinze minutes à huit kilomètres de jogging… Hi hi, et moi, je vais faire tout ça sans effort!! TU PARLES!!!! Je t’en foutrai, de l’ “easy exercice”!! Ah, effectivement, cette machine, elle marche très bien, ça, on ne peut pas le lui reprocher! Je suis ressorti de cette séance de 20 minutes en nage totale de transpiration avec des douleurs de partout! Et je vous dis pas, une heure plus tard, les courbatures au niveau des abdos et des cuisses! Et de la nuque aussi, parce que j’ai essayé de me masser les joues mdrrrrr! Alors on est censé faire une minute de vibration par position, mais, et ne vous moquez pas parce que je ne cherche pas à me plaindre ou faire ma drama-queen, mais une minute, c’est trop mdrrrr! C’est la première fois que je me rends compte qu’une minute, c’est super long! Donc, 45 secondes par position, et séance une fois tous les deux jours, pour laisser le temps aux courbatures de disparaître! Ah ben moi, feignant que je suis, qui voulait faire du sport sans effort, je me suis loupé sur le coup mdrrrr! Bon, cette machine, en plus, elle se replie comme une planche à repasser pour mieux la ranger, ça prend pas (trop) de place, je ne la ressortirai que lundi lol, là, j’ai trop mal encore! Mais si y en a parmi vous qui ont une Power-Plate, faudrait qu’on s’organise des séances ensemble en webcam!! ****** 2 Unlimited - Let The Beat Control Your Body [312 TWO LET 1] Single final de l’ère No Limits, trouvé aussi dans le bac à soldes du Madison d’Aix-En-Provence. Bon, je l’ai acheté surtout pour le Get Ready For No Limits mégamix, remarquablement bien foutu, parce que Let The Beat Control Your Body, la chanson en elle-même, je n’en étais pas particulièrement fan. Mais bon, comme pour la BlogoML, il y a une règle qui dit que les mégamixes ne sont pas acceptés, ben vous avez droit au X-Out In Trance Remix, 160 BPM dans la face! Attention, ça fait un peu de bruit, mais ça ira bien avec ma Power-Plate mdr! January 12 FANQui a osé dire que les fans de Kylie Minogue étaient de grosses tapettes sans neurones?
(Et pour ceux qui ne peuvent pas lire la vidéo: http://uk.youtube.com/watch?v=HAReCokDWVc ) ****** Jesus X-Tasy – Revolution [311 XTA REV 1] Rààààààgdeuh… Je cherchais à tout prix un vieux morceau dance à la Dr Alban, que dans le refrain, le chanteur disait tout le temps “revolution”, et là, dans le bac à soldes du Madison, j’ai vu ce CD-single, et je me suis dit “ben pourquoi pas?”… Ben “pas”, finalement. C’est de l’horrible dance allemande pourrie bien de l’époque comme ils en faisaient au kilomètre, avec une nana qui beugle quand elle chante, que ça agace direct les oreilles, et un con de rappeur qui dit qu’il est temps que c’est la révolution… Mais le pire, c’est que Heav’ est capable d’adorer! Pour le coup, je suis sympa, je vous mets la version instrumentale lol! January 11 Axelminator!La semaine est terminée. Enfin. Ereintante, énormément de boulot, mais je dois reconnaître que l’ambiance est bien meilleure depuis que nous nous sommes débarrassés des feignasses et des éléments perturbateurs. C’est incroyable de voir à quel point l’absence de certaines personnes peut tout modifier. Les trois ex-employés à qui j’ai réservé mon fabuleux cadeau de Noël n’ont pas encore manifesté de remontrance: pas de cassage de gueule à la sortie, pas de voiture plastiquée, pas de kidnapping d’un membre de la famille ou de Kylie… Axel va-t-il enfin pouvoir se reposer, après s’être débarrassé des méchants, vous demandez-vous? Que nenni!!!!
Me séparer des quinquagénaires feignantes n’était que la première phase de mon plan “grand nettoyage”. L’activité sur laquelle je travaille depuis maintenant cinq mois me tient tellement à coeur que je veux tout mettre en oeuvre pour que nous soyons les meilleurs et les plus performants. Après m’être attaqué aux agents, je m’occupe maintenant de la hiérarchie. En particulier d’un responsable sans autorité et non respecté par ses agents, qui laisse trainer les choses, ne sait pas gérer les priorités, incapable d’autonomie, et aussi de la relais-formation, encore plus incompétente qu’un ongle sans vernis, bête, stupide, vilaine (si, si) et paresseuse. D’ailleurs, ces deux sortent secrètement ensemble. Et mettent en péril l’activité par les nombreuses boulettes qu’ils ne cessent d’accumuler, boulettes qui pourraient nous conduire carrément jusqu’à un procès. Je m’occupe d’eux, toujours, comme à mon habitude, comme ça, l’air de rien, l’air innocent, à balancer toutes ces boulettes devant mon manager quand il est à mon bureau… “Oh tiens, mais ces demandes de crédit, mais il manque la signature de partout, ça craint! Attends, je regarde qui s’en est occupé… Ah ben voilà, c’est elle…” ou alors “Quoi, tu n’es pas au courant? Mais mon responsable ne t’a pas envoyé un mail pour te prévenir? Ah, mais si j’avais su…” Oh, traitez-moi de pute si vous voulez, j’assume. Je n’essaye pas du tout de faire tomber des têtes (enfin, si, un peu quand même, hein…), mais professionnellement parlant, je déteste l’incompétence et la fainéantise. Moi, je peux gérer tout ce que ces deux sont censés gérer, et bien plus encore… Et mon responsable est mal, parce qu’il voit clairement tout ce qui se passe: non seulement les agents passent tous par moi et m’accordent confiance et respect, l’ignorant lui pour le coup, et même mon manager ne s’adresse plus à lui pour se renseigner sur la production, et, à chaque réunion, dit toujours “l’équipe d’Axel” par-ci, “l’équipe d’Axel” par-là… D’ailleurs, même, aujourd’hui, c’est mon manager et moi qui avons été en conf-call (conférence téléphonique) avec l’un des deux commerciaux que j’ai descendu il y a deux mois, c’est moi qui ai mené la conf-call, et je m’en suis tiré comme un chef. Je continue de marquer des points. Ca fait partie de mon plan. Et ce plan consiste aussi à ce que tout se passe bien dans mon équipe. C’est pour cette raison que j’ai sévi violemment aujourd’hui. Je ne savais pas si je vous avais parlé d’un de mes agents. Nous allons gentiment l’appeler Face-De-Rat. Petit, vilain, la quarantaine, abusant de la nourriture bien grasse, incapable, incompétent, accumulant erreur sur erreur au travail, tirant ainsi la production vers le bas, rapatrié du Maroc en urgence par le consulat pour une sombre affaire d’escroquerie, il adopte toujours une moue de victime de la société dès qu’on lui reproche sa mauvaise production. Et je l’ai détesté dès les premiers mots qu’il a prononcés. “Ce que je vais dire choque toujours certaines personnes, mais j’ai deux épouses: la première, je l’aime pas trop, elle a vieilli, je préfère la seconde, parce qu’elle est plus jeune, je l’ai épousée l’année dernière le jour de ses 16 ans.” A vomir. Surtout quand il ne cesse de traiter la France de pays de merde. Chose à laquelle je lui ai clairement dit dès le premier jour que, s’il n’était pas content, il n’avait qu’à se barrer dans un autre pays plutôt que de nous emmerder. Et puis aussi, il se plaint et trouve scandaleux qu’en France, après un divorce, un homme soit obligé de verser une pension à une femme. Gros naze. Oh putain, il est à buter. Et je ne vous fais pas la liste de tous ses défauts tellement c’en est exaspérant. Nathalie m’a souvent demandé de faire des efforts avec lui, mais vous savez, quand c’est physique, c’est vraiment physique, quoi. Tout-à-l’heure, en revenant de la conf-call, je vois Anne, l’une de mes nouveaux agents, l’air triste devant son ordinateur. “Ca va bien, Anne?” que je lui lance joyeusement pour détendre l’atmosphère, tout en posant mes dossiers sur mon bureau. Elle lève ses yeux tout humides vers moi, et là, je vois un grand désespoir mêlé de panique dans son regard. “Dis, Axel, est-ce que tu trouves que j’ai un gros cul?” Là, mes sourcils se lèvent, signe d’étonnement et de surprise chez moi. Anne n’est pas tankée comme un top-model, mais de là à faire une remarque sur la taille de son derrière, ça va, elle a quand même une sacrée marge. “Bien sûr que non” que je lui réponds, sincère. “Pourquoi tu me demandes ça, Anne? Quelqu’un t’a dit ça?” Elle baisse la tête: “Oui, Face-De-Rat.” Et ce gros con de Face-De-Rat qui riait bêtement. Là, j’ai senti l’adrénaline et la haine me monter d’un seul coup. J’ai rarement senti autant de colère venir si rapidement en moi. Parce que ce genre de nana, une critique non fondée de ce style, je le sais, ça peut la faire complexer pour rien pendant des années. Cette cruauté gratuite m’a donné envie de vomir, mais ma colère a repris le dessus aussitôt. Et j’ai attrapé Face-De-Rat. Aucune violence physique, mais tout était dans ma voix et mon regard. “Alors écoute bien, Face-De-Rat, parce que ça va être la seule et unique fois que je te le répète. Il est hors de question que, sur mon plateau, toi, ou quiconque, tienne des propos de ce genre sur qui que ce soit, des propos purement gratuits et cruels. Et surtout toi, parce que tu es vraiment très mal placé pour critiquer le physique des autres. Parce que je suis sûr que le matin, quand tu te regardes nu dans un miroir, ça doit vraiment pas être joyeux comme spectacle.” Et Anne qui rajoute à voix basse: “Peut-être que j’ai un gros cul, mais moi, j’ai pas le ventre qui déborde par-dessus la ceinture.” Mes agents m’ont regardé, silencieux et choqués de me voir pour la première fois dans une telle colère, et je me suis moi-même rendu compte de la violence de mes propos. Mais il était hors de question que je laisse passer ça. Je parlais de mon plan pour assurer le bien de l’activité, mais le bien de l’activité passe aussi par une bonne mentalité et un bon esprit. Et de voir un mec incompétent et moche critiquer cette fille, ça m’a mis hors de moi. Et avec le recul, je me demande si, inconsciemment, je ne me suis pas senti touché personnellement par cette cruauté. Peut-être par rapport à ce que j’ai vécu il y a longtemps dans le passé. Mais j’ai refusé de me taire et de laisser passer ça. Je le refuse. Pour le plan “grand nettoyage”, je suis passé en mode Axelminator. Il est loin, ce temps où je m’écrasais sans rien dire et laissais faire les choses en espérant que voilà, quoi. Non. Ca me fait peur de me sentir aussi dur d’un seul coup. Je crois que c’est une évolution qui s’est réalisée sans que je m’en rende compte. J’ai changé depuis que j’ai rencontré Oli. J’ai encore changé depuis ma première rencontre avec Nico. Et j’ai l’impression d’avoir encore changé depuis qu’on s’est tous vu au nouvel an. Ca me fait bizarre, presque peur. Je crois que j’écris encore sous la colère. Parce que cette colère ne m’est pas passée, je suis encore sous les nerfs. ****** Energy Rush – Xtermin8 [310 ENE XTE 1] Bon, passons sur la pochette hideuse qui pourrait faire penser à de la techno hardcore de bas étage. J’ai trouvé cette compil’ de dance au Madison d’Aix-En-Provence. J’ai d’ailleurs été étonné de trouver cette compil’ anglaise dans ce genre de magasin qui se contentait de distribuer les meilleures ventes françaises, histoire d’être rentable. Et là, loin des tubes évidents connus en France, ça m’a permis de connaître les valeurs sûres de l’époque outre-Atlantique. Bon, si on passe sur les inévitables Tony Di Bart (de partout à ce moment-là), Maxx et Reel 2 Real, ça a été un grand bonheur de découvrir le Shine On de Degrees Of Motion, Let The Music (Lift You Up) de Loveland (reprise uplifting de Darlene Lewis), Saturday Night Part d’Alex Party (“read my lips!”), Hold That Sucker Down d’O.T. Quartet (grandiose), mais surtout, pour vous dans la BlogoML, U R The Best Thing de D:Ream. De la bonne dance anglaise de l’époque, bien trancey avec un piano joyful, de bons vocaux… C’est le genre de morceau qu’on n’entend plus aujourd’hui, quelque chose de sympa, sans prétention, uplifting, qui donne juste envie de fermer les yeux, d’entendre la musique, de les rouvrir, de sourire et de se mettre à bouger les épaules. Enjoy! January 07 Axel Papa!Mon urine était d’un jaune phosphorescent aujourd’hui. Comme si elle brillait, comme une sorte de fluide radioactif. Est-ce que ça a un rapport avec la salade de concombres au fromage blanc que j’ai mangée dans la nuit? Remarquez, cette salade m’a bien rendu malade. Ca m’apprendra à vouloir manger équilibré, arf.
Aujourd’hui, je formais trois nouveaux agents tout fraîchement recrutés. Une nana complètement nympho qui n’arrête pas de répéter à bout de champ qu’elle est célibataire depuis deux ans et qu’elle a vraiment envie d’un bon gros gourdin, mais que c’est pas gagné, vu le nombre d’homos dans mon entreprise; un mec, qu’on dirait qu’ils sont plusieurs dans sa tête; et puis un autre, là pour six mois, étudiant en mathématiques appliquées et qui doit partir faire son service militaire cet été. Lui, déjà, il me plait plus, par sa carrure robuste, ses muscles épais et ses fesses bien dures. Mais bon, un, il est hétéro, et deux, l’histoire avec Terreur m’a suffit et m’a bien dégoûté de sortir avec un collègue de travail. J’étais donc là à les former tous les trois sur le logiciel de traitement, quand ma poche vibra. Non, ce n’était pas une érection radioactive, c’était mon téléphone. Je le saisis, vois rapidement que c’est ma Bou, mais nan, arf, en pleine formation, et ma hanche collée contre l’épais bras musclé de l’hétéro, donc nan, pas le temps de décrocher, je rappellerai ma Bou à ma pause café. Seconde vibration quelques instants plus tard, c’était un texto: “Coucou, je viens de surprendre Tom avec mon tél, il avait composé ton numéro, excuse le dérangement.” Han mais han! Mais comme il me kiffe, ce gamin! Il y a encore quelques jours, dans la cuisine de Bou, il me tirait sur le jean en m’appelant “Mamaaaa”, et maintenant, ben tranquille, il appelle son vieux pote Ax pour prendre de ses nouvelles!! Mais comme il est trop puissant, ce gamin!!! Et puis là, pendant que “mes” agents s’entraînaient à reconstituer un numéro de RIB avec seulement un numéro de compte, je me suis surpris à rêver d’être papa. D’avoir mon propre petit bout de chou. Z’imaginez, un Axel version miniature! A part qu’il naîtrait directement à l’âge de trois ans et qu’il serait eurasien! Il serait tout mignon, avec des cheveux noirs décoiffés, les yeux bridés et l’air pas très éveillé, style il est un peu au hasard et il comprend pas trop grand chose à la vie. Mais il serait trop mignon! Il viendrait au travail avec Papa Axel, serait assis sur un fauteuil en hauteur, et me regarderait fièrement donner des ordres à mes agents… Et il frapperait fort dans ses mains en riant bêtement à chaque fois que j’en licencierais un… Et puis à la pause déjeuner, nan nan, pas manger, il viendrait en terrasse de café avec moi et boirait son café comme un grand, sans en renverser… On ne parlerait pas, on resterait silencieux lui et moi, mais on regarderait les gens passer et puis je les critiquerais devant lui… Et puis, il dirait son tout premier mot… Bon, ce serait pas “Papa”, mais “K-K-Kiliiiii”, et là, je lui mettrais deux beignes, et je lui crierais fort dans les oreilles “KAAAAÏ-LI!!!!” Et une fois qu’il aurait réussi à prononcer correctement le prénom de ma cop’s - s’il est pas encore mort - je le féliciterais en lui préparant un bon petit plat, style cinq ou six cordons bleus d’affilée au micro-ondes, à manger comme des hamburgers devant une rediff’ de Charmed… Et puis lorsqu’il serait en âge de parler, je lui apprendrais comment faire un vrai scandale digne de ce nom dans un café ou au restaurant… Et à taper du pied trois fois aussi… Et puis, plutôt que ses tables de multiplication, il apprendrait par coeur la durée de toutes les chansons de Kylie… Et le soir, pour le bercer, je lui chanterais Especially For You… Et s’il me saoûlait trop, ben je l’enverrais chez mes parents, ça les distraierait… Ou bien, je le refilerais à Big, puisqu’il serait parrain… Ouais, c’est décidé… Je vais adopter!!!! ****** Tony Di Bart - The Real Thing (Original And New Versions By Rhyme Time Prod. & Joy Brothers) [309 DIB REA 2] Ah ben oui, ça serait dommage de pas profiter du joli succès de ce morceau dance pour ne pas l’exploiter au maximum… Et puis le chanteur, ben il lui a pris l’envie subite d’être considéré par ses pairs comme un “vrai” chanteur… Et décide, alors, d’enregistrer un album de soul… Malheur pour la maison de disques, qui est obligé de trouver un accord à l’amiable: l’album sera soul (donc pourri), mais les singles seront remixés dance, histoire que ça se vende et qu’elle rentabilise un minimum… Et pour promouvoir tout ça, le fils Di Bart nous ressort The Real Thing en version soul… Vous ne m’en voudrez pas d’avoir un enthousiasme peu débordant… January 03 A coup de flashes et de mots...Ces deux dernières semaines m’ont vidé de toute énergie. Comme si j’avais gobé un méga-taz qui m’avait fait monter, monter pendant dix jours d’affilée, et que j’étais maintenant en train de faire ma longue descente. Oh, pas un bad trip, loin de là… Epuisé, mais apaisé, serein… Y a tout plein de jolies choses qui sont venues remplir mon petit coeur. Plein de jolies choses qui me font me dire que la vie est vraiment belle, que c’est important de la vivre, de les vivre… Deux semaines chargées émotionnellement, de Noël au nouvel an… 2007 a-t-il été un bon cru? Ce serait injuste de ma part de dire que non. Il y a eu une belle déception en cours de route, mais cette année a été signe d’une perpétuelle évolution, en commençant par me débarrasser des derniers vestiges du passé pour me permettre de mieux avancer… Et j’ai bien avancé, professionnellement comme émotionnellement… Je dirais même que j’ai fait un pas de géant. Ce qui me fait commencer cette nouvelle année avec une sérénité et une confiance sans bornes. Accordez-moi un instant, je vais me chercher un grand verre d’eau glacée, j’ai l’impression d’avoir une soif impossible à étancher.
Inutile de repasser en revue tout ce qui s’est passé en 2007 et qui m’a fait grandir. Vous avez vécu tout ça avec moi. (Merde, j’ai vidé mon verre d’un seul trait, faut que j’aille le remplir à nouveau) Vous avez vu un Axel affronter le passé pour lui dire adieu, douter de lui à cause d’une stagnation/régression professionnelle et d’une passion sans issue d’entrée ou de sortie, et vous avez vu ce même Axel, d’un seul coup, trop rapidement peut-être, monter soudainement et brutalement, et passer au stade d’adulte presque accompli. Et ces deux dernières semaines m’ont permis enfin de boucler une boucle qu’il fallait boucler, afin de faire un pied de nez à toutes ces mauvaises langues anonymes (nan, pas toi, Fab’!) qui ne peuvent comprendre les différentes nuances du virtuel. Ces deux dernières semaines m’ont laissé de jolies images dans la tête, de douces sensations tiédissant mon coeur et me donnant le sourire à chaque fois que j’y pense, à chaque instant, dès que j’ai la tête levée. Ca fait plus de deux ans maintenant que vous en avez l’habitude, alors nous allons encore partager ensemble mes deux dernières semaines. Comme ça. A coup de flashes et de mots. J’ai aimé passer mes quelques journées de vacances à Toulon près du feu de cheminée, bien au chaud, à écouter mes cadeaux de Noël tout en me laissant dorloter à coups de bons petits plats par ma Maman… Langouste, huîtres, foie gras, elle ne m’a épargnée de rien… Ni mon père d’ailleurs lol! Entre deux preuves flagrantes de mauvaise foi (“C’est moi qui finis tous les mots croisés de ta mère!!”), il a pris un malin plaisir à me pervertir… A peine je me levais chaque matin qu’il m’accueillait en allumant la cheminée, et me servait une coupe de champagne et une tripotée de toasts de foie gras en guise de petit déjeuner alors que je n’arrivais même pas encore à ouvrir mes yeux… Ivre avant midi, je n’ai pas perdu ma réputation d’éponge imbibée de champagne! Miracle de Noël aidant peut-être, mon frère jumeau homophobe m’a même tapé la bise pour me remercier de mes cadeaux… Assisterait-on à un miracle? Et puis, le plaisir aussi de voir que mes animaux, malgré la distance et le temps, ne m’oublient pas quand je reviens… De longs calins qui n’en finissent jamais… Même le petit rouquin que j’ai sauvé il y a un an et demi dort tous les soirs dans mon lit chez mes parents, chaque soir, même quand je ne suis pas là… Et une image que je ne peux m’enlever de la tête, c’est un soir, où il miaulait à la mort pour avoir ses croquettes, et quand je les lui ai servies, il s’est d’abord jeté dessus, affamé, puis s’est arrêté net, est revenu vers moi pour se frotter contre ma jambe en ronronnant pour me remercier, reconnaissant, et est finalement retourné se goinfrer. Merde, j’ai un chat poli!! Et puis il y a mon Big. C’est lorsqu’il m’a pris dans ses bras pour me serrer fort, dans une longue étreinte sans fin, la chaleur de ses mains dans mon dos et un peu de son souffle et de ses lèvres dans ma nuque, que… Que voilà quoi... Rien de perverti ou d’intéressé, juste un moment de partage suspendu dans le temps, un moment de beauté, de rare sincérité. Parfois, je me dis que les gens ont peur de leur sincérité. Je suis heureux de savoir que Big fait partie de ceux qui assument leur sincérité et ne la craignent pas. Très peu de personnes ont su, avec le temps, gagner leur droit d’avoir leur place sur le podium de mon coeur. J’en ai, à de nombreuses occasions, douté, mais Big fait partie du club très sélect de ceux qui ont gagné l’honneur de mon coeur. Il en a fallu du chemin et des épreuves pour nous deux jusqu’à aujourd’hui, hein, Big. Il y a ma Lady Trash Di aussi. On peut pas s’empêcher de devenir tout de suite très cons dès qu’on se retrouve ensemble, même après une année sans se voir. Rassemblez-nous tous les deux, et à peine trois secondes plus tard, on est déjà en train d’élaborer les pires plans diaboliques. Faudra que tu me racontes d’ailleurs si notre maléfique coup de pute s’est bien passé, ma Lul! Je t’ai pas assez serrée dans mes bras, tu sais… =) Et puis, bien sûr, la Blogosphère. Est-ce que le mot “Blogosphère” a-t-il d’ailleurs encore lieu d’être? Je veux dire, okay quoi, oui, d’accord, nos blogs, je sais, mais maintenant? Maintenant, ça va bien au-delà de nos blogs. On a prouvé, on s’est prouvés qu’ensemble, c’est bien, bien plus que ça. Je ne connaissais pas encore en vrai Cam’, Nine et Ninus, ben c’est chose faite maintenant. Pas assez parlé d’ailleurs avec Nine et Ninus pour mieux les connaître, mais je sais que l’avenir nous réservera encore de belles rencontres pour ça! =) Mon NicoooooW de mouah! Avec tes moues de cruche babouinée au collagène!!! C’est comme si que je t’avais quitté la veille à l’aéroport de Marseille… Qu’est-ce que je suis bien quand je suis à côté de toi… Tu n’as pas volé le rôle qui t’attend dans mon prochain roman! Tu le savais déjà, mais tu fais partie de ma vie, mon grand… Tout comme mon Heav’, égal à lui-même, honnête, vrai, sincère… T’es comme Tom, toi, tout le monde a envie de te serrer fort tellement t’es un mec bien! Et puis j’ai pu enfin connaître le méchant Nonym, méchant-méchant-méchant… Et qui gagne vraiment à ce qu’on le connaisse… Enfin, qu’on arrivera à connaître s’il se décide à ouvrir son blog avec nous ici, et non pas sur les pages MonEspace où il n’y a que les vieilles stars has-been qui font parler d’elle! Ramène-toi vite, Fab, t’es avec nous maintenant! (D’ailleurs, je te l’ai dit, tu me fais beaucoup penser à Celtic Johann, et c’est un compliment, profite, t’auras pas beaucoup de compliments avec moi!) Et puis j’oublie pas mon Oli qui, même en me balançant une sale vanne pour le nouvel an, arrive à me dire des mots qui touchent mon petit coeur, me rappelant que c’est mon Oli de moi. =) Bou!! Bou!! Ben tu vois! On a enfin réussi à se voir toi et moi! Si t’avais pas eu ta grippe, je serais resté accroché à toi pendant deux jours pour des calins! Bon, okay, on a failli se galocher pour se souhaiter la nouvelle année mdrrrrrr! Je comprends maintenant pourquoi Oli me parlait souvent de toi et de ta famille avec ces mots: “la maison du bonheur”. C’est ça, tout craché. En plus de mériter le titre de Super-Maman, tu mériterais le titre de… Euh, je sais pas, les mots pour te décrire existent pô encore… Y a que mon coeur qui peut les exprimer, mais avec des émotions, pas des mots. Et puis tes quatre gamins sont super beaux. Et puis même Tom… Enfin non, la phrase est mal tournée, je veux pas dire que même Tom est beau lol! Je veux dire, pour la première fois, j’ai tenu un bébé dans mes bras, et je savais même pas comment m’y prendre… La première fois, je l’ai caressé comme un petit chat mdrrrrrr! Et puis, rien que de le voir sourire, avec cette pure joie qui lui faisait pétiller ses petits yeux, c’est énorme comme moment… Et puis même, dans la cuisine, pendant que je me battais avec la Senséo, il est venu vers moi et m’a appelé “Maman” mdrrrrrrrr! Et puis aussi, et puis aussi, le best, nan, arrêtez de l’appeler L’gros! C’est pas L’gros, c’est L’canon!!! Je sais pas ce que c’est, ton secret, Claude, mais, même si je comprends pas tout à tes histoires de voitures et de tanks, j’ai qu’une envie, c’est de te taper sur l’épaule et que tu me serres dans tes bras! T’es un mec immense, grand, généreux… T’as même réussi à me dire des trucs qui m’ont touché sans même t’en rendre compte… Et puis, en parlant de générosité, Murielle et Phanou, vous deux, vous n’êtes pas en reste… Votre accueil, votre sourire, cette simplicité, c’est grand aussi! J’ai tellement hâte de mieux vous connaître, tous, tous, tous autant que vous êtes… Parce qu’on va tous se revoir. C’est marrant, hein. C’est comme ça que se termine 2007 et que commence 2008. Dans un mégamix de sourires, de partages, d’émotions, de complicité… Est-ce que c’est un signe? Ces deux dernières semaines, j’ai permis à toutes ces belles choses d’arriver. Parce que j’ai refusé de me terrer dans mon train-train, parce que je me suis donné (peu importe le prix) l’occasion de les vivre, que ce soit mes parents, Big, ou vous tous, la Blogosphère. Ces deux dernières semaines ont été un shoot continu de bonheur. Et là, pas de mauvaise descente, pas de bad trip. Parce que tout ça existe. Parce que tout ça fait que, même avec l’épuisement, j’ai ce sourire qui ne s’enlève pas de mes lèvres. Vous savez quoi? 2008 commence merveilleusement bien, et il n’y a pas de raison que ça ne continue pas ainsi. C’est à nous de nous donner les moyens d’être heureux, tous autant que nous sommes. Et j’ai cette conviction que, main dans la main, nous allons tous y arriver, ensemble. Parce que même si on nait seul et qu’on meurt seul, la vie ne vaut d’être vécue que si nous la partageons ensemble durant tout son cours. Allez, les copains, 2008, c’est notre année!!! =) ****** Janet Jackson - Throb [308 JAC THR 1] Ce morceau de Janet est, comment dire? Enorme? Oui, c’est le mot! En 1993, l’album Janet débarque et fait un tabac monumental avec That’s The Way Love Goes et If, installant la petite soeur dans le club très sélect des stars crédibles qui comptent, aussi bien dans le R’n’B que la pop-rock. Mais ce n’est plus seulement avec la radio à ce moment-là que les artistes pouvaient sensibiliser le public, mais également avec les clubs, d’où Throb. Throb, l’ovni musical de l’album, un putain de morceau pumpin’, à mi-chemin entre le funk et la house, puant la danse, le sexe et la transpiration… LE hit des clubs new-yorkais de l’époque. Destiné à n’être qu’un morceau album ou une B-side, Virgin n’a pas raté l’occasion de le sortir en single avec les remixes signés David Morales, hype à ce moment-là. A noter aussi sur ce single la splendide B-side On And On, très summer song, le genre de morceau groovy qu’on écoute sur la plage alors que le soleil se couche, en claquant des doigts tout en remuant félinement en échangeant des sourires… On And On, vous l’aurez en BlogoML dans un autre billet, alors profitez bien du Throb relifté par Morales!! |
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