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February 26 Dans la série "je suis une garce"...La semaine dernière, je venais de rentrer du boulot, il était à peine 17h30 passées et j’étais déjà complètement crevé. Alors que je me fumais une clope en survolant le net, fantasmant sur un bon bain bouillant débordant de mousse parfumée à l’amande et une nuit de dix heures de sommeil, mon téléphone sonna. Un numéro s’affichait, mais je ne l’avais pas répertorié. Je décroche, je décroche pas ? C’est p’têt’ une erreur, c’est p’têt quelqu’un à qui je veux pas parler, c’est p’têt pour le boulot, c’est p’têt le prince charmant… Oh, tiens, le prince charmant… Bon allez, je décroche, en prenant quand même ma voix de mec méchant. [Axel] « Oui allo ? » [L’inconnu] « Salut Axel ! » [Axel] « C’est qui ? » [Fabrice] « C’est Fabrice ! » [Axel] « Euh… Fabrice qui ? » [Fabrice] « Ben Fabrice, on était sortis ensemble il y a quat’-cinq ans, tu te rappelles ? » (Là, j’ai un peu réfléchi et je me suis rappelé. D’un mec que j’avais rencontré sur le net et que j’avais fait venir chez moi. Grand, mince, sourire ravageur, et qui m’avait galoché au bout d’une heure. Et qui m’avait déboutonné ma chemise au bout de huit minutes en me faisant croire en beau parleur qu’il était qu’il avait envie d’une relation sérieuse avec moi alors qu’en fait, il avait juste besoin d’un vide-burnes. Il m’a sauté une fois, deux fois, trois fois, puis a joué l’indifférence au téléphone pour finalement ne plus répondre aux textos.) [Axel, sur un ton indifférent] « Ah, t’es le connard qui m’a largué comme une merde sans aucune explication ? » [Fabrice, avec un rire gêné qu’il a du mal à masquer] « Ah mais non, tu abuses ! C’est vrai qu’on s’était peut-être rencontrés au mauvais moment, j’étais pas bien dans ma tête à cette période… » [Axel, le coupant d’un soupir] « Oui, bon, la vie est dure pour tout le monde, chacun sa croix à porter… Pourquoi tu appelles ? T’as oublié quelque chose chez moi il y a cinq ans ? Une écharpe, un téléphone portable ? » (Notez qu’Axel n’est pas très accueillant et chaleureux avec ses ex lol !) [Fabrice, sentant mon exaspération, mais tentant de garder la face] « Tu es toujours aussi drôle ! » (Je t’emmerde, connard) [Fabrice, continuant] « Non, c’est que je t’ai aperçu en ville le weekend dernier, t’étais dans la rue avec un pote à toi, et ça m’a rappelé quand on s’est rencontrés, et je me demandais ce que tu devenais ! » (Ben voyons… Forcément, cinq ans plus tard, avec 15 à 20 kilos en moins, les biceps saillants, une gueule d’ange et un joli p’tit cul, d’un seul coup, je deviens fréquentable…) [Axel, très bavard] « Ben je vais bien. » (Gros blanc. J’en profite pour me rallumer une clope en me disant que le bain bouillant va vraiment être bon.) [Fabrice] « T’habites toujours au même endroit ? » [Axel] « Ouais. » [Fabrice] « J’peux passer prendre un café ce soir ? » (Nooooooooooon !) [Axel] « Ouais, ben ça m’arrange pas trop… » [Fabrice] « Mais je reste pas longtemps ! Ecoute, il est 17h30, je suis là à 19h ! » (Je m’apprêtais à l’envoyer chier, et puis je me suis retenu. Parce qu’il semblerait que c’est moi qui maîtrise la situation finalement. Je n’ai rien à foutre de ce mec, et lui est vraiment demandeur, pour ne pas dire quémandeur.) [Axel, soupirant à nouveau] « Ouais, bon, okay, 19h. » ****** Bon, pour le coup, zobi le bain. Juste le temps de ranger ce qui traîne, de passer un coup de Oust (essaye, Heav’, c’est aussi fun que Febreze !), de changer de fringues (j’allais pas non plus l’accueillir en cravate) et de me rincer le bout qu’il était déjà là. Avec un grand sourire enthousiaste, et débordant d’énergie. Il a pas encore parlé qu’il me saoûle déjà. Et ça y va, la flatterie. Je suis radieux, j’ai réussi dans la vie, ça fait trop plaisir de me voir comme ça, et je suis devenu beau gosse avec la trentaine passée (me parler de mon âge à un rencard, c’est rédhibitoire), je semble avoir trouvé un équilibre parfait, blablabla. Lui entre deux jobs, allant quémander une agence d’intérim de temps en temps, mais il veut profiter de la vie, voyager, il ne se prend pas la tête, blablabla… Qu’est-ce que je m’emmerde. Et Les Chroniques De Sarah Connor qui commencent dans une heure sur TMC, que je me dis en regardant ma montre avec trop peu de discrétion. J’étais donc assis sur mon lit, les bras croisés, pendant qu’il me flattait, et je me disais que finalement, je n’aurais pas dû le laisser venir. Et là, il se penche vers moi pour m’embrasser. Euh. Il est vraiment demandeur. Et ça ne fait qu’appuyer ce que j’avais deviné dès le départ, qu’il voulait un plan cul. Mais je ne décroise pas les bras. Et je ne fais même pas l’effort d’entrouvrir mes lèvres. Sentant mon manque d’investissement, sa langue commence à s’activer pour forcer le barrage. Soupirant intérieurement, je laisse sa langue passer et laisse la mienne se faire guider sans grande conviction. Mais mes bras ne se décroisent pas, et je ne fais rien pour me tourner vers lui. Petit à petit, il commence à me caresser l’avant-bras pendant qu’il m’embrasse, je ne décroise toujours pas. Puis il me caresse la joue avec une tendresse maladroite. J’espère que je pique. Il attrape ma nuque, tentant de rendre le baiser plus passionné, mais bon, moi, ça ne m’émoustille pas plus. Sentant que je ne bouge absolument pas, il descend de mon clic-clac, s’agenouille entre mes jambes, et me serre contre lui en reprenant son action labiale. Mouais. Mes bras sont toujours croisés. Ridiculement, alors qu’il se serre plus contre moi, il fait des mouvements de va-et-vient sur ma cuisse pour que je sente son érection, il rend ses baisers encore plus passionnés, mais alors qu’est-ce que je m’en branle. Je regarde l’heure sur mon magnétoscope. Comme je ne réponds toujours pas à son étreinte, il me caresse l’entrejambe. Il caresse un peu plus, parce qu’apparemment, il doit chercher mon érection et pense qu’il caresse du mauvais côté parce qu’il ne la trouve pas. Au bout de vingt minutes, il retire sa langue de ma bouche, et d’un grand sourire, me demande si ça va bien. Là, je le regarde, adoptant un air un peu désabusé, style « mais que répondre à cette question sans intérêt ? » et lui lâche un ouais peu enthousiaste. Il tente de cacher son décontenancement et me demande si j’aime comment il embrasse. « Euh… Comment dire ? Moi, perso, je m’en fous un peu. Apparemment, t’avais envie de m’embrasser, mais pas moi. Bon alors, je t’ai laissé faire pour te faire plaisir, mais franchement, tu me fais même pas bander, quoi. » Je crois que ma plus belle victoire sur ce connard, c’est la tête qu’il a tirée quand je lui ai sorti ça, en concluant par un soupir. Qu’est-ce qu’il a cru ? Que j’allais le remercier mille fois de revenir vers moi ? Mais je me respecte trop pour ça aujourd’hui. Si j’ai coupé les ponts avec la majorité des ex qui ont pu compter à un moment de ma vie, c’est pas pour replonger avec un connard qui m’a traité comme une merde. Mais on notera que le Fabrice a quand même tenté de rattraper le coup, après quelques secondes de panique. « Tu veux me pomper la bite ? » qu’il me lance d’un grand sourire qu’il voulait coquin. Je réponds d’un soupir exaspéré que ouais, non, franchement, j’en ai pas envie, et qu’en plus, y a les Chroniques De Sarah Connor qui vont bientôt commencer sur TMC. Et je conclue par un « donc voilà » qui instaure le plus énorme des blancs qui pourrait exister dans un rencard. Là, je me lève et je lui balance « bon allez, je te raccompagne en bas ». Il est parti en baissant la tête sans ajouter un seul mot. Oui, okay, je n’aurais jamais dû le faire venir chez moi. Mais j’en avais parlé avec Johann il y a quelques mois par rapport à un autre mec, mais je suis en mode vengeance avec tous les connards du passé. Et là, j’ai ressucité la garce qui est en moi. Parce que ce mec, il y a cinq ans, il m’a traité comme une merde et m’a oublié aussi sec, alors qu’il fait partie de ceux qui m’avaient démoli et enlevé toute confiance en moi pendant plusieurs années. Je lui rends sa monnaie de sa pièce. Moi, à mon tour, je l’aurai oublié aussi sec une fois publié ce billet, alors que lui va encore se rappeler pendant de nombreux mois de ce bide monumental et du fait qu’il a été incapable de faire bander un mec, même au bout d’une demi-heure à s’acharner sur moi. Rah, je suis vraiment une garce quand même !!!!!!! ****** Sandra – Nights In White Satin [384 SAN NIG 1] C’EST QUI ? Sandra est fatiguée. Ou, en tout cas, c’est ce qu’on pourrait penser en écoutant sa voix essouflée, limite asthmatique. C’est qu’en fait, quand ce single est sorti, elle était enceinte jusqu’au cou de jumeaux. Etait-ce le meilleur moment pour sortir un nouvel album ? Tyran de Cretu, va ! C’est d’ailleur pour cette raison que sur la pochette, on ne voit qu’une silhouette noire décalquée sur une photo vieille de trois ans. C’EST QUOI ? Nights in White Satin, le lead-single du nouvel album Fading Shades à venir, et une reprise du célèbre standard soul de The Moody Blues. Etrange choix de lead-single à vrai dire. Okay, le morceau est ré-orchestré à la sauce Enigma, mais, mais, mais, mais y a un truc qui passe pas. Comme si ce n’était pas du vrai Sandra. Mais bon, ce single a été numéro un en Israel, donc… REMIXES-CLE ? (Enfin, clé, c’est un grand mot) « Club Mix », du breakbeat Prodigy-du-pauvre ; « Jungle Mix », parce que la drum’n’bass était à la mode à l’époque, et là, c’est du 150 BPM quand même ; « Techno Mix », qui aurait été parfait pour la dernière heure du Boy’s Paradise en ’94, un mélange de techno allemande et de trance germanique, qui n’est pas sans rappeler de vieux Paul Van Dyk, mais il faut reconnaître que Jens Gad a toujours fait de bons remixes dans ce style. VERDICT ? Déçu quelque part. Parce que déjà que la chanson ne casse pas trois pattes à plusieurs canards (et il y a beaucoup de canards), mais les remixes (excepté le Techno Mix) tuent encore plus tous ces canards. Cretu a voulu se la jouer « je suis à la mode, je maîtrise gavé bien les nouvelles musiques électroniques », ben il nous a servis des remixes inécoutables… Du breakbeat ne va pas du tout avec un vieux standard soul, et faire monter à 150 BPM ce morceau avec des bling-bling à contre-temps et en pitchant la voix de Sandra, ça en devient carrément ridicule. Dieu merci, le Techno Mix est très bon.
February 24 (Comment voir les choses positivement...)Bouhouhou… J’ai laissé un vieux de 60 ans m’embrasser… Bouhouhou… Deux fois d’affilée en plus… Bouhouhou… (Mais il m’a payé plein de verres, hin hin !) ****** Top DJ – Volume 5 [383 TOP DJ 5] C’EST QUOI ? Promis, promis, c’est la dernière compil’ dance que j’ai achetée… (Ou pas.) Qu’est-ce qui avait motivé mon choix ? Je baisse la tête et j’avoue, c’est parce que la cover était argentée et qu’il y avait le signe « Top DJ » en relief… MORCEAUX-CLE ? C & C Music Factory « Do You Wanna Get Funky » ; Sagat « Funk Dat » (un morceau drôle où un mec raconte sa vie de merde et ponctue chaque merde qui lui arrive par un « fait chier ») ; Heavy D. & The Boyz « Now That We Found Love » (indémodable) ; Alex Party « Alex Party (Read My Lips) » (hymne de la boite de Barcelonnette dont j’ai oublié le nom), Strike « U Sure Do » (un hymne sympa, très raise-your-hands-in-the-air avec un mec qu’on dirait qu’il défonce son synthé avec ses doigts et un gimmick vocal entêtant) ; Pharao « There Is A Star ». VERDICT ? Une nième compil’ dance qui a très mal vieilli, mais qui montre déjà l’ouverture des styles musicaux dans les boites de nuit en ce printemps de 1995 : la dance qui fait danser n’est plus seulement de l’eurotrance qui agace, mais de la dance, mâtinée de groove, qui, petit à petit, s’expérimente… A méditer.
February 14 Petit cours de traduction du politiquement correctOui, je sais qu’avec tout ça, vous vous demandiez tous ce que devenait Dodo (minique, nique, nique), la travailleuse handicapée (oui, enfin, handicapée de feignasserie) dont j’ai eu tout le bonheur depuis huit mois d’être le tuteur. Bon ben Dodo, elle est arrivée au terme de son stage et doit passer la semaine prochaine son examen final pour l’obtention du diplôme de conseillère clientèle téléphonique (oui, il y a des diplômes pour ça aussi). Le but de ce stage était bien sûr la réinsertion professionnelle et l’apprentissage d’un nouveau métier, mais également que cette expérience débouche sur un CDD dans mon entreprise. Alors ai-je été clément ou pas ? Lui ai-je permis d’accéder à un CDD ? Patience, patience ! Indépendamment d’un contrat, je devais rédiger cette semaine une évaluation qui faisait le bilan de l’expérience de Dodo, les points positifs et les points négatifs. « Je vais la défoncer, tu te rends pas compte ! » que j’ai déclaré à sa formatrice. Elle est d’accord avec moi, mais le bilan doit être obligatoirement rédigé de manière politiquement correct, quand bien même c’est la pire des teignes, quand bien même elle aurait tué tous ses collègues à coups de mitraillette. Ràgd, que je lui ai répondu, que je sais pas comment ça marche, le politiquement correct. Parce que cette évaluation va compter pour 50% de l’obtention du diplôme et qu’elle va être lue à voix haute pour le jury. Autre problème avec les points positifs et les points négatifs, parce que, un, on n’a pas le droit de dire point négatif, en politiquement correct, on doit dire axe d’amélioration. Et pour les points positifs, ben euh, il n’y en a aucun en ce qui concerne Dodo. Mais je dois quand même en trouver. Bouh. Je vous livre donc, rien que pour vous, lecteurs, le bilan-évaluation de Dodo, avec en italique une traduction française du politiquement correct ! ***** Durant les huit mois passés à Laser Contact, Dodo a bien assimilé son environnement, ainsi que le rôle des différents collaborateurs qui travaillent à ses côtés au sein de l’activité Banque Casino. (Bref, il n’y a aucun point positif à mettre en avant !) Dans son ensemble, Dodo a su se montrer ponctuelle, malgré quelques retards ou absences à imputer aux aléas des transports. (Donc, c’est facile de prendre l’excuse des grèves de trains et de tram’ pour rester tranquille à la maison, alors qu’elle a deux voitures… Mais bouhouhou, elle a mal au dos, elle ne peut pas conduire trop longtemps, bouhouhou…) Enfin, Dodo a réalisé de légers progrès dans la maîtrise des appels sortants, progrès apparaissant hélas trop tardivement et ne pouvant conclure positivement son expérience avec Laser Contact. (Traduction, deux semaines avant la fin, elle s’est d’un seul coup rappelée que je devais lui remplir son évaluation, et elle m’a cru assez bête pour croire qu’une voix mielleuse et quelques appels passés en plus allaient rattraper les huit mois de foutage de gueule… Crétine, va !!) Aujourd’hui, il reste à Dodo beaucoup d’axes à améliorer. (Maintenant, passons aux points négatifs !) La rigueur : Dodo doit faire un réel effort d’organisation dans ses tâches quotidiennes (classement, traitement…), car son manque d’implication et de concentration nuisent à l’agencement du travail de chacun. (C’est une branleuse doublée d’une feignante.) L’autonomie : Dodo doit savoir prendre des initiatives afin d’être indépendante dans son travail quotidien ; elle doit apprendre à s’auto-gérer et à prendre d’elle-même des décisions sans attendre qu’un autre collaborateur soit obligé de faire ses tâches à sa place. (Elle est incapable, n’a fait aucun effort pour chercher à comprendre quoique ce soit ou bien même ne serait-ce que réfléchir, et est clairement venue faire ce stage chez nous pour toucher tranquillement un petit SMIC pendant huit mois.) La restitution du travail effectué : Dominique doit se montrer plus concentrée et plus professionnelle dans son traitement pour éviter les incohérences à répétition qui discréditent son travail. (Elle fait semblant d’appeler au téléphone et a falsifié des dossiers client pour faire croire qu’elle avait fait son travail.) Le discours client : Dominique doit éliminer les tics de langage (« c’est quand que »), retenir et surtout faire l’effort d’appliquer tous les conseils qui lui ont été donnés durant les formations (trames à suivre, vocabulaire à employer, expressions à bannir…). (Bref, c’est la honte des conseillers clientèle, que même un aphone attardé se débrouillerait mieux qu’elle.) ****** Bon, bien sûr, arrêtons là le suspense, Dodo ne décroche absolument pas un contrat de travail chez nous. Et clairement, elle n’a pas apprécié du tout, mais alors du tout, mon art si bien maîtrisé de la prose. Ce qui m’offense, parce que traduire tout un texte en politiquement correct, c’est du travail ! Ce qui fait que son dernier jour de travail a été un calvaire… Parce qu’accrochez-vous, Dodo porte plainte contre moi ! Elle m’a clairement menacé du fait qu’elle allait rédiger un rapport contre moi auprès de là où elle a fait sa formation, et qu’elle allait déposer une plainte contre moi pour harcèlement moral, persécution délibérée, détresse émotionnelle (et pourquoi pas trouble du repos des défunts aussi, tant qu’on y est ?), que je l’aurais volontairement empêchée de réaliser pleinement son potentiel, blablabla… Donc, je vous rassure, hein, j’ai vu avec le service RH, je suis complètement protégé et couvert par mon entreprise, et de plus, j’ai formalisé et acté chacune des étapes et fautes professionnelles de Dodo par mail à toute la direction de l’entreprise, et que j’ai en ma possession des preuves physiques de toutes les falsifications de contrats qu’elle a faites. J’ai su rester objectif tout du long de ce stage, et chacune de mes évaluations négatives étaient justifiées. Bref, pas de souci pour moi. Mais je me dis, ben merde alors, je suis devenu la personne que Dodo déteste le plus au monde aujourd’hui. Ca commence à faire beaucoup de monde qui me déteste profondément… Et là, ben j’ai un petit sourire au coin des lèvres, parce que… Encore quelqu’un qui ne m’oubliera jamais-jamais ! =) ****** Hysterie – You’re The One [382 HYS YOU 1] C’EST QUI ? Je n’en sais rien, je suppute que ce sont des Allemands. Hysterie s’était faite positivement remarquer avec son premier single, la reprise dance de la chanson Midnight Hour sortie deux ans plus tôt. C’EST QUOI ? Le follow-up à Midnight Hour, et si j’ai bonne mémoire, You’re The One est un titre fortement apprécié de Heav’. Quand j’ai vu le maxi-CD dans les rayons de la Fnac, je me suis dit alors, merde, ça me dit quelque chose, je l’avais entendu sur Radio Vitamine, et j’avais retenu le nom, mais je ne me rappelais plus si c’était bien. REMIXES-CLE ? Le « Rising High Mix », la version originale qui reprend un sample instrumental du Follow Me de Jam & Spoon, le remix entier donnant d’ailleurs l’impression que c’est une obscure B-side de Jam & Spoon ; le « Midnight Express Mix », sombre et hypnotique, 140 BPM, mais absolument rien d’inoubliable. VERDICT ? Mitigé en ce qui me concerne en tout cas. Effectivement, moi qui avait raté la sortie du single « Right In The Night » de Jam & Spoon où on pouvait trouver l’immense hymne qu’est Follow Me, je me défrustrais un peu avec ce single, mais au-delà de ça ? Ensuite, voilà, c’est juste un moyen de faire revivre un peu plus longtemps les souvenirs du Boy’s Paradise d’antan.
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