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3月31日 L'amour existe encoreNon, je vous rassure, je ne suis pas dépressif au point de devenir fan de la Dion et de me mettre à brailler par-dessus sa voix. Ouh là, non, Dieu me préserve de ça. Imaginez, Axel fan de la Dion... Oui, je sais, ça fait encore plus froid dans le dos qu'une rediff' de La Boum 2...
En début de semaine, ma cousine Dinky, qui est à Toulon et qui m'accompagne à chaque virée de Texas Bar et (presque) de Boy's Paradise, m'a harcelée d'appels... Moi, évidemment, soit je bossais, soit j'étais pas dispo, donc elle a bien dû tenter sa chance au moins sept fois, pour finalement me laisser en message qu'il y avait un grand bouleversement positif dans sa vie. Quoi donc? Elle a adopté un petit chat? Elle a terminé son intégrale de Friends en DVD? Elle a changé de vernis à ongle? Finalement, j'arrive à trouver deux minutes de libres pour l'appeler. "COOOOOOOOUSIN!" qu'elle hurle, la folle! J'ai perdu une oreille en route. Donc, évidemment, je lui gueule dessus pendant 30 secondes, comme quoi elle m'avait rendu sourd, que mon oreille est mon outil de travail, que tous les promeneurs des quais de la Garonne s'étaient retournés vers moi, que c'était un cri comme ça qui provoquait encore plus l'effet de serre sur la planète, puis je lui demande comment elle va. "J'ai trouvé un mec sur le net le mois dernier, c'est le grand amour, j'ai démissionné de mon boulot, je quitte Toulon pour partir vivre avec lui à Strasbourg!" Euh, là, pour le coup, j'ai été coupé dans mon élan, et je me suis arrêté dans ma marche. "Ouh là, ouh là, reprends depuis le début, Cousine!" Je me suis dit qu'elle exagérait un peu, mais non, pas du tout. Elle, hétéro même pas flexible, s'est inscrite sur le même site que moi, le même site où j'avais rencontré Super-Belette-Fait-Du-Bobsleigh-Avec-Ses-Oreilles-De-Mickey, et un hétéro pas du tout flexible est venu lui parler. D'ailleurs, au passage, je me demande pourquoi des hétéros viennent s'inscrire sur des sites de rencontres gay, mais bon, là, pas le temps de faire une étude psycho-socio-comportementale de tout ça... Le contact est donc bien passé entre eux, ils se sont vus en webcam, ont passé plusieurs longues soirées virtuelles à pianoter, se sourire, se taquiner, se chauffer, se découvrir, se confier, et le jeune homme (il a 22 ans, elle 34) a décidé de sauter le grand pas et de débarquer à Toulon pour passer un weekend chez elle. Mais, incroyable, dès le premier regard en vrai, ils sont tombés follement amoureux. Tellement follement que le mec, pour le coup, n'est pas resté un weekend, mais un mois. Il est footballeur, très mignon, très bien sculpté aussi (ben oui, tant qu'à faire), et ils passent tout leur temps, soit à faire l'amour, soit à longuement discuter et partager ensemble leurs passions. Et pour le coup, elle a décidé de se donner enfin une chance d'être heureuse, et a donc négocié son licenciement, et s'occupe des dernières démarches administratives pour vendre son appartement et partir vivre à Strasbourg avec lui. Han. Moi, bien sûr, comme tout bon cousin censé qui se respecte, je me suis joué l'avocat du diable, et que ça va trop vite, et qu'il ne faut pas qu'elle s'emballe, et comment qu'elle va faire sans job, et qu'il est super djeunss, et qu'elle connait personne à Strasbourg, et bla et bla et bla... Et puis merde. Ma cousine n'est pas ce qu'on appelle une taille mannequin, elle n'a pas un caractère super sociable, ce qui ne l'empêche évidemment pas d'être une fille extraordinaire (si, si, moi, je le sais!), et elle a beaucoup souffert d'avoir vécu plusieurs années avec un sale petit morveux connard et bête de chez bête. Et là, miraculeusement, elle rencontre son prince charmant, et elle est heureuse. Alors je lui ai dit de foncer. Et de foncer comme un bolide. Parce que ce genre de bonheur, ça n'arrive que très rarement. Et que moi, si la même chose m'arrivait, je n'aurais pas le dixième de son courage pour tout plaquer et se donner la chance de vivre heureux. J'espère rencontrer ce p'tit gars bientôt. Pour le serrer dans mes bras et l'accueillir dans notre famille. Et je remercie ma cousine de nous donner à nous tous célibataires cet espoir. Que l'on soit névrosés, gros, nains, vilains, bossus, boiteux, manchots, cul-de-jatte, hommes-tronc, ou tout ça à la fois (remarquez que ça serait vraiment pas de bol lol!), ben on a tous nos chances qu'un bonheur comme ça nous tombe dessus sans crier gare. Ouaip. L'amour existe encore. Merci, Cousine. Je te souhaite d'être enfin heureuse! =) ****** Janet Jackson - Control [233 JAC CON 1] Vous vous rendez compte que ce CD, j'avais dû le commander en import, parce qu'à l'époque, il avait été retiré d'édition en France? D'ailleurs, je ne sais même pas quel succès il a eu au Top 50. Ce qui n'empêche qu'il est considéré comme le premier successful album de Miss Janet, même si elle en avait sorti précédemment deux qui ont eu autant de succès que l'album de Victoria Beckham, c'est pour dire... Déjà, on remercie Photoshop pour la pochette et cet fausse taille de guêpe. Et puis, on remercie aussi les producteurs Jam & Lewis d'avoir pondu un très bon album dans son temps (parce que boudiou, il a mal vieilli)... Et aussi, on remercie Paula Abdul d'avoir signé toutes les splendides chorégraphies des clips et du concert (et elle apparait même dans les clips What Have You Done For Me Lately et Nasty)... Et on remercie également A&M Records d'avoir sorti en single sept chansons sur les neuf de l'album... Bon, on ne remercie pas celui qui a accepté de diffuser le clip de When I Think Of You, parce qu'on est super gêné de voir Janet dans cet état... On ne remercie pas non plus Madonna d'avoir repompé un sample de Nasty sans le déclarer... Par contre, je dis merci pour le clip de The Pleasure Principle, avec une putain de choré géniale. C'était bien, quand même, cette époque où Janet avait de bonnes chansons... 3月24日 Voyagez dans vos vies antérieures!Non, je n'ai pas replongé dans les ecstas, et je n'ai pas non plus gobé des Xanax aujourd'hui, c'est promis! Mais c'est suite à une discussion avec Rachida hier que je me devais de vous raconter cet épisode troublant de ma vie.
Il faut replonger dans cette lointaine époque où je vivais encore à Toulon. Mazette, c'était il y a 12 ans!! J'étais en prépa HEC ('tain, j'en chiais), et je passais souvent mes weekends chez ma grand-mère, je me faisais un peu d'argent de poche, je faisais du dog-sitting lol, je lui gardais ses six petits yorkshires pendant qu'elle partait en weekend chez mon oncle à Draguignan. Ca payait bien (dix Francs de l'heure, et vu qu'elle partait tout le weekend...), et ça me permettait de pouvoir bosser mes cours (un minimum de cinq heures de boulot perso chaque jour)... A cette époque-là, ça faisait déjà deux ans qu'elle et ma tante avaient intégré une secte, et donc, j'écoutais souvent d'une oreille distraite et vaguement intéressée toutes ces histoires de lumière de Dieu du soleil qui chauffait notre coeur et notre âme... Moi, je trouvais ça amusant, ça faisait très X-Men... Un weekend, Grand-Mère m'a parlé de vies antérieures et m'a demandé si j'y croyais. Alors j'ai répondu que oui, parce que, même aujourd'hui, ça me rassure quelque part de croire que tout ne s'arrête pas après la mort terrestre, qu'il y a quelque chose après. Je ne crois pas en un quelconque paradis, mais à quelque chose après, que ce qu'on fait ici-bas n'est qu'une infime partie d'un plus vaste plan "divin". Mais bon, il lui a suffit que je dise un simple oui pour qu'elle embraye sur le sujet. Elle ouvre donc un tiroir et sort une cassette audio (si, si, vous savez, ces petits trucs rectangulaires que Super-Belette adore écouter dans sa voiture tuning!!) et me la montre. "Voyagez Dans Vos Vies Antérieures". Mouahahahaha que je fais à Grand-Mère. "Mais non, mais ça marche!" qu'elle se défend. "Et ça se passe comment?" que je demande, "Tu appuies sur play et t'es téléporté dans le passé?" Que nenni, ça aurait été trop beau, mais c'est une méthode de relaxation qui permet de faire ressurgir des images. Ouais, ouais. Elle me laisse la cassette et se barre en weekend. Il devait être une heure du matin, et les six bébés yorkshires dormaient vautrés les uns sur les autres, après avoir plein de bétises toute la journée. Je les regardais, ils étaient trop mignons. Et moi, après avoir bossé comme un dingue, j'étais grave crevé. Et il y avait cette cassette qui restait sur la table du salon. Bah, après tout, ça ne me coûte rien d'essayer, et p'têt même que je me serais endormi avant de devoir mettre la face B. Bon alors, effectivement, pas de surprise, une voix masculine très chaude et très apaisante (non, je ne me suis pas paluché en écoutant la cassette!) m'intimait à m'allonger, me détendre complètement, fermer les yeux, tendre les pieds, me caresser le bas-ventre, imaginer que j'étais dans l'herbe au milieu de la forêt, m'enfoncer délicatement un doigt, sentir le soleil baigner mon corps... Bref, moi, pas contrariant pour un sou, j'obéissais aux ordres, plutôt sceptique au départ, mais finalement ça marchait, je me détendais, et je me sentais même bien. Et puis là, bizarre, un flash. Un flash d'une micro-seconde, mais un flash quand même. Une image. Enfin, pas vraiment une image, mais une scène. Une grande bibliothèque style 18ème siècle, avec devant un homme très grand d'une quarantaine d'années et son épouse, comme s'ils posaient. C'est qui, ce mec, j'ai l'impression de l'avoir déjà vu. Mais comme ce flash avait duré moins d'une seconde, j'avais du mal à situer la scène. Mais ça faisait comme un souvenir. Et puis, là, un autre flash. Une autre image. Mais non, c'était pas une image, là, c'était carrément une scène qui durait au moins cinq secondes. Je me voyais en pleine nuit, dans la rue, habillé comme un pauvre du 18ème siècle, une torche à la main, avec des centaines de gens derrière moi. Nous avions tous le visage défiguré par la rage et la haine, nous hurlions de colère, et c'était moi qui était en tête et qui menait tout ce petit monde. En fait, je me suis retrouvé en pleine Révolution de 1789. J'ai ouvert les yeux d'un seul coup quand j'ai compris. Et j'étais assez choqué, parce que je savais que cette connerie de cassette, ben c'était pas une connerie. Parce que ça ne peut pas être un hasard. Je suis né un 14 juillet. (Je ne vous ferai pas l'affront du cours d'histoire que la Révolution, c'était le 14 juillet 1789.) (Ah si, je l'ai eu, cet affront!) Wow. Ca m'a fait super bizarre. J'ai arrêté cette cassette, et je l'ai mise dans mon sac pour l'emporter ensuite chez moi et re-tenter l'expérience. A part que je n'ai jamais re-tenté l'expérience. J'avais laissé cette cassette dans un tiroir de mon bureau, et avec le temps, l'avait oubliée. Et je suis parti à Bordeaux sans jamais avoir parlé de ça à mes parents, parce que je ne voulais pas qu'ils pensent que je me laissais embrigader moi aussi dans une secte. Mais ça ne s'est pas arrêté là. Chose encore plus troublante, c'est que, quelques années plus tard, mon frère jumeau, qui était resté à Toulon chez mes parents, a, un jour, fouillé dans mon bureau et a trouvé cette cassette. Evidemment, il l'a écouté, et a suivi la même méthode de relaxation (l'histoire ne dit pas s'il s'est mis un doigt)... Et lui aussi a eu un flash. Il se trouvait en plein milieu de cette même Révolution, à part qu'il n'était pas en tête du cortège comme moi, mais parmi les révoltés, et à un moment, il y a eu un instant de panique, tout le monde s'est mis à courir dans tous les sens, et il s'est fait piétiner. Quand j'ai appris ça, je me suis dit que ça ne pouvait vraiment pas être faux, parce qu'il ne savait pas, lui, ce que j'avais vu. Et comme c'est mon frère jumeau, il est né le même jour que moi, hein. (Waou, encore un affront!) J'aimerais bien savoir ce qu'est devenue cette satanée cassette. Parce que j'aimerais bien re-tenter l'expérience. Je suis sûr que j'étais une sacrée libertine dans le passé mdrrrrrr! ****** Furious Beat... Is Tekno Beat [231 232 FUR BEA 1] Euh, ben putain de bonne compilation. Là, c'est la version collector 2CD, parce que dans le commerce n'était dispo que la version simple 1CD. La version simple, j'en avais entendu quelques extraits dans le studio de danse où je prenais des cours. Des morceaux mi-techno, mi-trance, dans la lignée de ce qui passait au Boy's. J'ai commandé par minitel (oui, encore plus has-been que le Wap!) le collector, et je suis resté sur le cul. Putain de morceaux!!! Déjà, j'ai pu retrouver des classiques du Boy's Paradise, comme l'inoubliable Transformation de Transform et son arabisant/hypnotisant "la lalalalalalala", le Passion de Gat Decor dans une version trippante de 14 minutes, l'incroyable Nana de NUKE (si, si, rappelez-vous! Néné oh néné, oh néné, néné oh néné, oh néné!) (d'ailleurs, c'est super étonnant qu'il ne soit jamais ressorti depuis le temps), et puis, la bombe de chez bombe, le X-Paradise (gay hurricane mix) de Hole In One, six minutes orgasmiques où un mec n'arrête pas de pousser des râles de jouissance, genre il se fait pénétrer à sec comme un sauvage. Je peux pas citer les 22 titres de cette compil', mais chacun est une vraie perle trance de l'époque. Même ma sacrée Grand-Mère a écouté ce double CD et a adoré!! 3月23日 Chose promise, chose dûe!Ben oui, je l'ai promis sur le blog de MiKL, donc pas le choix, je peux plus me défiler... Faut que je fasse ce test moi aussi, parce que tout le monde (ou presque) l'a déjà fait!
I) Quatre emplois que j'ai eu dans ma vie : --- 1- Mon emploi actuel, un joli condensé qui change tous les jours dans lequel je peux être à tour de rôle conseiller clientèle, commercial SDT, relais-qualité... Arf, quoi, tu m'étonnes que je devienne schizophrène avec tout ça... --- 2- Un autre poste que j'occupe quand j'ai du temps de libre (parce que les horaires sont plus flexibles), celui de consultant psy dans une assoc' bien connue où je gère entre autres les cas de violences conjugales: femmes battues, mariages forcés, mutilations physiques dûes aux religions... Ouaip, je sais, y a plus gai... --- 3- Tenancier de bordel! Si, si! En plus, c'est vrai!!! --- 4- Barman, la bonne époque où se mélangeaient alcool, drogue et sexe dans une totale ivresse. II) Quatre films que je reverrais encore et encore : --- 1- Doom Generation, un putain de bon film que j'ai découvert grâce à ma mère, hallucinant que ce soit elle qui me l'ait conseillé en plus! --- 2- Twin Peaks - Fire Walk With Me, un chef d'oeuvre mésestimé de Lynch, mais un vrai cadeau pour les fans de la série. --- 3- Priscilla, Folle Du Désert, jamais on ne pourra s'en lasser. --- 4- Les Griffes De La Nuit, avec ma réplique préférée: "Je vais te faire jouir, salope!" III) Quatre endroits où j'ai vécu : --- 1- Bordeaux (33) --- 2- Los Angeles (aux States, baby!) --- 3- Toulon, oups, euh, Côte d'Azur, Darling! (83!) --- 4- Dans le ventre de ma génitrice! IV) Quatre émissions de télé/séries que je regarde en ce moment : --- 1- Bones (j'adore!) --- 2- Nip/Tuck (j'aime bien) --- 3- Alias (cette saison me saoûle sévère) --- 4- Nouvelle Star (chuuuuuuuuuuuuuuis fan!) V) Quatre endroits où je suis allé en vacances : --- 1- Toulon (ben oui, c'est plus ma ville de résidence maintenant!) --- 2- Italie, pour les fringues pas chères et le café! --- 3- New-York, parce que je le vaux bien! --- 4- Rien d'autre, mais je suis open si vous m'invitez chez vous ou à partir avec vous!!! VI) Les Quatre sites web que je visite à chaque fois que je navigue sur internet : --- 1- Divers sites de rencontres gay, juste au cas où le prince charmant y trainerait... --- 2- Mon blog, pour le plaisir de lire vos commentaires, et pour poster mon journal intime-mais-pas-si-intime-que-ça! --- 3- Les blogs de mes blogopotes qui, s'en sans rendre compte, et d'une manière étrange, m'apportent un certain équilibre et une grande sérénité. Je vous âââme! --- 4- Le forum anglais non-officiel de Kylie, pour être au courant des derniers potins!! VII) Mes quatre plats favoris : --- 1- Haaaaaaaaaaaaaaaan, des cordons bleus!!!!!! --- 2- Haaaaaaaaaaaaaaaan, des pizzas!!!!!! --- 3- Haaaaaaaaaaaaaaaan, du pigeon en croûte dans une assiette nappée de rondelles de truffes!!!!!! (Euh, pas tous les jours quand même, parce que ça coûte 90 euros l'assiette!) --- 4- Et puis merde, un bon McDo de temps en temps avec Nhippix et Nerix quand on se fait nos soirées ciné! VIII) Quatre endroits où j'aimerais mieux être maintenant : --- 1- Dans mon lit, endroit que j'aime de plus en plus en ce moment! --- 2- Une magnifique terrasse de café avec du soleil, de la chaleur, du café, des clopes, et des mecs à mâter ou qui me mâtent! --- 3- Mon bain bouillant et moussant, je l'aime, lui aussi! --- 4- J'aimerais bien aussi me retrouver dans les bras d'un garçon, bien en sécurité, me permettant d'oublier un peu la dure réalité... IX) Les quatre dernières chansons que j'ai écoutées aujourd'hui : --- 1- Holmes Ives feat. Avalon Frost - 8 Letters (martijn ten velden & mark knights mix) --- 2- Miguel Picasso - I Like Old School (synkronized emotions remix) --- 3- Camorina - Sixteen Years (plaza crew mix) --- 4- FC Nond - New Love (original mix) X) Quatre personnes qui d'après moi, répondront à ce questionnaire : --- 1- Nhippix, il a toujours pas trouvé de travail, je suis sûr qu'il aura le temps! --- 2- Nerix, il bosse à la SNCF, je suis sûr qu'il aura le temps! --- 3- Un inconnu qui viendrait sur mon blog, qui me kifferait en secret, mais qui n'oserait pas laisser de commentaires, et qui va profiter de ce questionnaire pour me permettre de mieux le connaître! --- 4- Et personne d'autre, hein, vous avez déjà tous posté le vôtreuh dans vos blogs!! Voilà, ça m'a fait passer la soirée, merci pour ce questionnaire, hi hi! ****** Inner City - Back Together Again [230 INN BAC 1] Premier single d'Inner City après avoir quitté la grande Virgin. D'ailleurs, je n'ai jamais su pourquoi il y avait eu cette rupture. Mais connaissant Kevin Saunderson, c'était sûrement pour avoir plus d'indépendance au niveau musical et éviter de devoir suivre le même schéma musical commercial imposé. Pour le coup, donc, signature avec 6x6 Records, et une nouvelle sonorité loin de la techno-pop old-school à la Big Fun/ Good Life. Bon, Back Together Again n'est pas leur plus grand classique, un espèce d'essai urban-techno-pop, mais le Reese Classic Broken Mix reste un bon morceau de urban garage, et le splendide Reese Phuture Dub Trip me rappelle à chaque fois pourquoi j'aime tant la techno de Detroit, du classique Saunderson pour le coup. (Par contre, bémol pour la pochette un peu trop conceptuelle... Si je veux du conceptuel, j'achète un vinyl en white label arf...) Et ça continue!Hé oui, ça s'est pas arrangé... Après la clope, après la bouffe, ça continue! Vous vous rendez compte? Non, je ne crois pas que vous vous rendiez vraiment compte de ce qui se passe en Gironde depuis le 21 mars... Non mais c'est incroyable! Ils ont supprimé les sacs (ou poches) plastique dans tous les supermarchés!!!! Et l'écologie, et la pollution, et la couche dans le trou d'ozone, et l'effet de serre, et les moucherons... Mais putain, quoi! Dans quoi je vais jeter mes détritus maintenant? Je vais quand même pas acheter des sacs-poubelle!! 'tain, quoi!! Et pour la suite, ça va être quoi? Comme je le disais avec le père Begood, bientôt, on n'aura plus le droit de baiser avant le mariage, et pour chaque publicité pour la lingerie féminine ou les serviettes hygiéniques, on aura droit au message "la masturbation masculine est interdite, www.astiquerpalucher.com"... Et je le sens bien, ça va faire comme aux States, ils vont même nous interdire de danser dans les bars! Là, maintenant, j'ai qu'une envie, c'est partir en Suisse... Là-bas, au moins, tout est neutre...
Bon, la semaine épuisante que j'ai eue, avec ma crève en prime, n'a pas arrangé mon caractère, il faut le reconnaître. Un boulot de merde, des clients de merde, un nouveau collègue qui est très violent verbalement et physiquement... Tout ça, ça fout les nerfs. C'est pour ça que là, je suis épuisé, mais je suis enfin en weekend, et là, je suis avec mon Coca-light bien frais, ma clope, et je sais qu'un bon bain bien bouillant et moussant m'attend, et qu'après, on ne sait jamais, je risque d'être open pour n'importe quelle proposition, tant qu'elle inclut de longs baisers en corps à corps... Et surtout, deux trucs m'ont remonté le moral... D'une part, Choupinou et moi, on se voyait moins. Il est sur une autre mission que moi, et forcément, ben on n'a plus les mêmes horaires, on n'a plus les mêmes pauses... Quand je pense qu'ils ont osé nous séparer... Cette semaine, il est venu me voir à mon bureau, et il m'a dit que je lui manquais. Ca m'a trop fait chaud au coeur. Alors j'ai pris ma moue boudeuse, les yeux larmoyants, et je lui ai dit: "Tu me manques aussi, mon Choupinou." Il m'a pris dans ses bras et m'a fait un gros bizoo. Et là, ça fait deux soirs qu'on rentre ensemble à la débauche. Et rien n'a changé, on est toujours dans nos délires, on est toujours plein d'affection l'un envers l'autre... Ca me fait du bien. Et d'autre part, je ne m'y attendais pas, Christina, ma chargée de prod', ben elle s'est assise à côté de moi en fin de journée, me faisant sursauter pour le coup ('tain, j'aurais pu mourir de peur sur mon lieu de travail, ça l'aurait foutu mal!), et avec un grand sourire, elle me demande si je vais bien. Et moi, je la regarde d'un air ahuri, la bouche ouverte. Quand le big boss vient vous voir, s'asseoit à côté de vous et vous demande si ça va bien, ben, euh, vous vous posez des questions. "Je suis viré?" que je lui lâche. Elle sourit, et me dit que non, qu'elle veut simplement savoir comment je vais et comment je m'intègre à ma nouvelle mission depuis fin janvier. Je lui réponds donc que je vais bien, que le boulot, comme elle le sait, est dur, mais que moi, fidèle à moi-même, ben je me donne à 100%, que je ne suis pas forcément le meilleur, mais que je ne me décourage pas, que je ne suis pas encore dépressif (elle a encore souri), et que cette mission, même si elle est hard, ben je ne me dégonfle pas pour autant. Elle sourit encore (gaffe, Christina, tu vas choper des rides à force!), et me dit qu'on s'en fiche un peu des résultats, que surtout, elle est contente car je fais bien mon boulot, que je suis constant dans ma rigueur et mes compétences, et que c'est ce qui compte. Elle m'a dit qu'elle savait que la mission sur laquelle j'étais n'était pas forcément mon dada, mais que je m'en sortais admirablement, que pour le mois d'avril, elle comptait sur moi pour accueillir les nouveaux embauchés et les former et leur apporter mon équilibre (ils sont mal barrés mdrrrrr!), et que fin avril, elle reviendrait vers moi pour me faire passer sur une autre mission plus dans mes compétences. Bref, elle voulait s'assurer que je ne regrettais pas d'avoir signé un CDI, et que je tenais le coup sur cette difficile mission sur laquelle je bossais actuellement. Bon, dis comme ça, oui, ça fait un peu bizarre, mais le fait qu'elle vienne me voir, j'ai trouvé ça super positif, parce que, quelque part, elle m'a dit qu'elle ne regrettait pas, elle, de son côté, ce CDI, et qu'elle avait misé sur le bon cheval. Ca m'a rassuré, et ça fait chaud au coeur, parce que dans l'entreprise où je suis, on ne vient pas nous voir juste quand ça ne va pas, mais également pour nous dire quand ça va, et prendre des nouvelles de la motivation et du bien-être de ses employés. Oui, je m'embrouille, j'espère que vous avez suivi lol! Bref, suis content d'être en weekend. Je sais pas encore ce que je vais faire de ces deux jours avec ce temps pourri, mais je sais que là, ben je vais pouvoir me reposer et relâcher un peu la pression. Je vous embrasse, mes blogopotes! ****** Digilove - Let The Night Take The Blame [229 DIG LET 1] Ooooooh, l'hymne du Boy's en '93!!! Je suis tellement content de l'avoir trouvé, ce disque, surtout qu'il est super rare! A la base, une reprise de Lorraine MacKane ('84), mais intégré dans le projet de reprises dance lancé par Airplay Records (Co.Ro, Double You, East Side Beat, etc...). Cette chanson, donc, en plus de sa sonorité trance-dance qui correspondait si bien au Boy's Paradise, une pétasse qui chante (en l'occurence Alessia Aquilani, qui, avant de chanter en solo sous le pseudo d'Alexia, avait fait ses premières armes en tant que chorus-vocalist pour Ice MC), ben c'était vraiment LE morceau du club, où tout le monde se ruait sur la piste de danse à la première note. C'est sur ce morceau d'ailleurs que je suis sorti avec Guillaume (mon troisième petit copain), quelques années avant qu'il se suicide du dixième étage après avoir gobé huit ecstas parce qu'il ne supportait pas son cancer. Cette chanson, je l'aime, elle fait partie de moi. Et si vous ne connaissez pas la version de Digilove, ben trouvez-la-vous, elle vaut le détour! 3月20日 La haine est en moi!!Non, non, vous ne vous trompez pas, ce cri de rage sort bien de la bouche de votre adorable Axel, et non pas de celle d'une vieille lesbienne quinquagénaire aigrie et frustrée. Nan, ça n'a aucun rapport avec JMB (je vous ai promis que je vous raconterai), mais plus d'une accumulation d'événements. Argh, quoi!
Déjà, rappelez-vous la semaine dernière. Pitain, on se serait cru en plein mois de mai... Pas de blouson, tout le monde en T-shirt et chemise, il faisait beau, il faisait chaud... Et moi, toute la semaine dernière, j'ai maugréé parce que je bossais jusqu'à 20 heures tous les jours alors que tout le monde était assis en terrasse de café à se dorer la pilule. Sincèrement, je les maudissais tous, et si j'avais été un peu plus névrosé que je ne le suis déjà, je les aurais tous agressés un par un sur leur putain de terrasse. Et chaque jour de la semaine qui passait, je me disais: "Je m'en fous, samedi à 15 heures, je serai en weekend, et je passerai deux journées en terrasse de café à mon tour, et je serai le plus heureux des hommes!" Et chaque jour, je rêvais à ce weekend, c'était ça qui me permettait de tenir le coup. Samedi, neuf heures du matin, je pars de chez moi, juste en chemise et jean, parce que je ne voulais pas m'embarrasser d'un blouson sous le bras pour le reste de l'après-midi. Un peu frais, mais il faisait bon. Pause café à 11h30 sur la terrasse du boulot, il fait bon, mmh ce café, mmh cette clope, mmh cette future terrasse de café... Et puis à 13 heures, à travers la baie vitrée, j'ai vu ce que tout le monde a vu: le ciel se couvrir. Non. Ce n'est pas possible. Je cauchemarde. Un excès de salade provençale mangée la veille me fait avoir des hallucinations. Mais non. Pause café de 13h30, et on se caillait comme des misérables. Et pour le coup, pendant un quart d'heure, j'ai marché dans le froid pour rentrer chez moi me chercher un blouson avant d'aller dans le centre-ville. La haine en moi. Me raccrochant à l'espoir que le soleil et la chaleur allaient réapparaître. Mais nan. Tout le monde me l'a dit, de Nico le patron de l'Odivin à JMB en passant par ma génitrice, les beaux jours sont morts, et en plus, on allait se taper la pluie. Je ne vous crois pas. Et je vais porter plainte contre Evelyne Dhéliat (même si JMB est beaucoup plus fan de Catherine Laborde), parce qu'après tout, elle est censée faire la pluie et le beau temps, nan? Je vais pas demander beaucoup, hein, juste 450.000 euros pour, euh, harcèlement moral, détresse émotionnelle, persécution délibérée, et, euh, euh, trouble du repos des défunts, tiens. Voilà. Dimanche matin, je me lève, mais laisse tomber, la journée ne se fera définitivement pas en terrasse de café. Alors je me dis, boudiou, heureusement qu'il me reste internet. Mais tu le croiras ou pas, même pas, quoi. Pas d'internet. Il fait pourri dehors, le net est KO... Ben comme j'avais pas d'autre choix pour passer le temps, ben j'ai passé l'aspirateur dans toute la maison, j'ai rangé les fringues, j'ai fait le ménage dans la cuisine et la salle de bains, j'ai jeté plein de merdes, et j'étais à deux doigts de faire les vitres du salon, c'est pour vous dire. Pour finalement avoir le net qui revient à 19 heures, évidemment au moment où je n'en ai plus besoin. La haine en moi continuait de croître, croître... Alors je passerai sur la chute de température d'au moins quarante-treize degrés, sur le vent puissant qui m'a empêché d'avancer aujourd'hui, sur la grêle d'hier qui a failli me borgner une oreille, mais en plus, pour couronner le tout, j'ai attrapé la crève. Presque ma mère m'engueule au téléphone, et mon père aussi, tiens, en rajoutant que j'ai une santé fragile. Comme dirait Rachida, c'est surtout mon corps qui me lance des signaux de détresse pour me faire remarquer que je suis surmené, ce qui n'est pas faux d'ailleurs. Enfin, bref, je n'ai pas posé de congé maladie. Tant que je peux tenir debout, j'irai bosser. C'est simplement que je suis, depuis deux jours, j'ai la barre au crâne (même pas ailleurs), le nez et la gorge pris, état fébrile et tout et tout... Ca fait deux jours que je me défonce à l'Aspégic et l'Advil 400, et ça fait donc deux jours que j'ai l'impression d'avoir 12 ans et de flotter comme un papillon. Ben, euh, je crois qu'en plus, ça fait du bien de me sentir défoncé, ça me rappelle ma jeunesse... Faudrait que je retente, tiens... Bref, avec mon état maladif, j'ai encore plus la haine en moi!!! 'tain, j'espère que la fin de la semaine me réserve de meilleures choses!! De toute façon, j'ai posé un RTT pour dans deux semaines, histoire d'avoir un weekend de quatre jours... Au cas où le soleil reviendrait pour me faire quatre jours de terrasse de café... Oui, je sais, je suis naïf... ****** Terence Trent D'arby featuring Des'ree - Delicate [228 TRE DEL 1] Vous vous demandez ce qu'il est devenu? A vrai dire, on s'en fout tous un peu. Surtout que j'ai jamais vraiment apprécié sa musique. Mais Délicate, c'est, euh, comment dire? Un pur bijou de musique, une pureté et une beauté rarement égalées, et je suis certain que même là, Nicoloo (je serai toujours là pour toi =) ) ne pourra pas me contredire! Et la voix de Des'ree, unique, apporte encore plus de beauté à ces quatre trop courtes minutes de bonheur. 3月16日 Wéééééééé, une nouvelle expérience!Oui, oui, chuis chaud, là! Hé oui, ô vous Blogopotes, rien que pour vous, je vais à nouveau vivre une nouvelle expérience, me mettre encore plus en danger, parce que la vie, boudiou, faut la vivre, et sans en avoir peur!
Tout a commencé il y a deux weekends, toujours sur un site de rencontres (non, Nico, arrête de hausser les épaules, je t’ai vu faire par ta fenêtre!). Je venais de prendre poliment congé d’un nain d’1m58 qui désirait ardemment se faire fouetter pendant qu’il éjaculerait sur mes pieds (véridique!) quand un autre jeune homme, que nous appellerons ici JMB (pour Jeune Mec Bordeaux, hein), m’aborda joyeusement avec comme message: “Salut! Ca va bien? Je cherche un bon pote de sexe, et tes photos me plaisent!” Youpi! Je vais regarder son profil, histoire de, et bon, déjà, pas de photo. En plus, c’est un connecté par le Wap. Si, si, le Wap, ça existe encore! Continuons, 23 ans, 1m86, musclé (enfin, c’est ce qu’il dit, hein)… Bref, ça aurait pu être pire, mais bon, pas de pic, pas de pipe. Je lui réponds donc que moi, ça dépend de mon humeur du jour, mais qu’aujourd’hui, manque de bol, je ne suis pas dans une sexual mood. Je pensais qu’il s’arrêterait là, et qu’il ne prendrait même pas la peine de me dire au revoir, mais non, il a continué, et a cherché à mieux me connaître. Et nous nous sommes mis à discuter de tout, de nous, de nos attentes. Il s’est avéré étonné de lire que je cherchais plutôt une relation sérieuse, et m’a avoué qu’il a directement proposé un plan parce qu’il était novice sur ce site (il n’a pas le net chez lui), et qu’il pensait que le site n’était que pour les plans cul. Il se déconnecte, et nous continuons deux petites heures en texto. Et chose drôle, c’est que tous les soirs, nous nous envoyons deux ou trois textos pour se souhaiter bonne nuit, et glâner quelques infos supplémentaires sur l’un et l’autre au passage. Je ne sais toujours pas quelle tête il a, mais textotellement parlant, il a l’air cool et amusant, et en plus, il m’appelle “poulet”, j’adooooooooore! Moi qui ai toujours rêvé qu’un mec m’appelle “ma poule” mdrrrrrr! Donc, j’ai pris une grande décision. Pour la première fois dans ma vie d’internaute, je vais rencontrer un mec sans avoir vu sa photo au préalable! Hé oui, je sais, je prends des risques, mais c’est pour vous, ô Blogopotes! Au pire, il sera vilain avec plein de boutons comme s’il était en grève contre Biactol, au mieux, il sera canon. Au pire, le feeling ne passera pas en réel, et je prendrai congé au bout d’une heure; au mieux-pire, on couchera ensemble et on se fera plaisir mutuellement; et au mieux, hé bien nous vivrons ensemble dans le bonheur jusqu’à la retraite! Mais bon, là, j’ai la pêche, je vais tenter l’expérience!! Evidemment, vous serez les premiers tenus au courant!! On doit normalement se voir ce weekend, vous saurez tout!! ****** Sandra - 18 Greatest Hits [227 SAN EIG 1] Deuxième best of, un peu plus complet. La majorité des singles (mais il manque cruellement I Need Love) avec Johnny Wanna Live version 1992. Rien de fabuleux à dire (à part de très belles photos), mais un grand regret: plutôt que de mettre les versions 45 tours de ses singles, il y a à la place des edits des versions album. Etrange, et décevant pour les fans qui auraient bien aimé avoir en CD ces versions rares. Ah, la logique de Virgin… 3月12日 Y en a qui doutent de rien...20h37. J'aime ce moment-là de la soirée. L'heure où je suis rentré du boulot, encore un peu crevé, à me détendre, chose amplement mérité, en compagnie d'un bon Coca-Light bien frais (enqulé que c'est bon!) et d'une musique bien sympa pour aller avec le plaisir de ma clope. Là, j'écoute Ex*cu*se My Fren*ch de Kylie. Plus je l'écoute, plus je l'aime, electro, un côté hypnotique, avec un break où Can't Get You Out Of My Head meets Sorry de Madonna. Ce qui est marrant, c'est que Parlophone a déjà lancé un communiqué comme quoi ce n'est pas Kylie qui chante dessus, et qu'elle n'a jamais enregistré de chanson titrée ainsi. Mouahahaha. Si c'est pas Kylie, moi, je suis actif et je me tape des nains transexuels.
Enfin, je ne suis pas venu ce soir vous parler de mon fétichisme pour les gnomes (je voulais juste un peu faire râler ceux qui n'ont pas cet inédit!), mais pour parler d'un mec rencontré sur un site internet. Bon, alors, déjà, ne croyez pas que je suis un accro des sites (je vois déjà Nico qui va encore grogner contre ces sites), pas du tout, mais c'est devenu une habitude, à chaque fois que j'allume mon ordi, ben je lance deux ou trois sites de rencontres où je suis inscrit. Je ne reste pas devant à attendre impatiemment et désespérement qu'on vienne me parler, non, je les laisse juste comme ça. Si on vient me parler, tant mieux, sinon, moi, j'ai plein d'autres occupations. Bref, le jeune homme de 26 ans m'aborde par le traditionnel "salut, comment ça va?" Bon, déjà, un point, il a pas parlé en langage SMS. Je lui renvoie poliment la balle. Poliment, parce qu'il n'a pas de photo, mais que, dans le doute, il est peut-être mignon. Puis il me demande le traditionnellement agaçant "tu cherches quoi?" Pas des champignons en tout cas, chéri. Je réponds honnêtement que je trainouille, je papote, et reste dispo pour toute proposition pertinente et constructive. Ben oui, quoi, faut bien le faire saliver un peu, le client. Et je lui renvoie à nouveau la balle. Il me répond qu'il cherche un petit copain avec qui habiter. Là, je fronce les sourcils en faisant ma moue collagénée (une perruque sur la tête, et je ressemblais à Emmanuelle Béart!), et je lui demande de développer. Bref, il a débarqué sur Bordeaux il y a deux semaines, parce qu'il cherche un boulot et qu'il devait quitter sa ville. Bien jusque là. Et il habite pour l'instant à l'hôtel, mais ça coûte cher, et il cherche un petit copain pour vivre avec lui et, bien sûr, partager les frais au départ. (Euh, pourquoi, juste au départ? C'est pas parce qu'il se fait sucer depuis un mois que ça va lui filer la gratuité!) Moi, avec mon empathie légendaire, je lui explique qu'il ne trouvera jamais quelqu'un comme ça. Il ose me demander pourquoi, le grand naïf. Je lui explique que dès le premier jour d'une relation, amoureuse ou non, deux personnes ne peuvent pas vivre ensemble, c'est comme ça. Là, il essaye de m'entourlouper en faisant un peu sa Cosette et en me rappelant à quel point je suis mignon, super sympa, avec plein de qualités (on a juste échangé quatre phrases, hein)... Je lui explique que mon appartement est très petit, en omettant bien sûr de lui parler de ma magnifique terrasse encore immaculée de la semence séchée de mes anciens amants. Il me demande s'il n'y a pas quand même une toute petite place pour lui. Waou. Je pense que ce jeune homme est complètement déconnecté de la réalité. Bon, bien sûr, j'ai mis un terme au dialogue, mais, euh, quand même, quoi... Vous pourriez vous forcer à aimer quelqu'un et coucher avec comme ça, rien que pour avoir un toit, sachant que c'est sur un long terme? Ou bien encore, soit, disons que vous tombez fou amoureux, mais vous pourriez vivre ensemble dès le premier jour? Finalement, Super-Belette avait raison quand il disait que j'étais le plus équilibré des homosexuels qu'il connaissait (et je vous promets qu'il était complètement clair quand il a dit ça!!)... Ce jeune homme, déjà inconscient pour partir dans une ville où il ne connait personne et où il n'a pas d'appartement, ben, euh, il va falloir qu'il se réveille rapidement de sa torpeur neuronale, parce que, à moins de tomber sur un vieux vilain et désespéré, ben c'est pas comme ça qu'il va régler ses problèmes... Bon courage à lui néanmoins... Allez, encore un p'tit coup de Ex*cu*se My Fren*ch, c'est si bon de se faire plaisir!!!! ****** Techno Trax - Vol. 8 [225 226 TEC TRA 8] Ah, certains avaient peut-être oublié cette série de compil' techno allemande, mais moi, évidemment, je leur rappelle à leur bon souvenir. Bon, je n'ai pas acheté toute la collection, parce que la techno allemande (rien à voir avec la trance germanique), je n'ai pas beaucoup accroché, parce que c'était toujours épouvantablement bourrin et sans mélodie... Tout ce qui était Glam, Ramirez ou Mayday (le Mayday allemand, pas le pseudo de Derrick May), ben j'ai toujours volontiers laissé passer tout ça au-dessus de ma culture musicale. Mais je ne me rappelle plus trop pourquoi j'avais acheté ce volume, ah, mais si lol, je m'en rappelle maintenant que je l'écris, c'est parce qu'il y avait un remix inédit de Tribal Dance de 2 Unlimited lol! Bref, quelle n'avait pas été ma surprise de trouver dessus un des hymnes du Boy's Paradise, Devotion de Datura. Si, si, rappelez-vous, une voix féminine qui vous susurrait "tantra marga no romance, tantra marga no romance"... Bon ben rien que pour cet hymne, content de l'avoir, ce disque, moi, je dis. Et aussi, deux-trois morceaux qui valent vraiment le détour, comme Take A Free Fall de Dance 2 Trance (ce morceau a une beauté indescriptible), Crossover de Digital Boy et Walking On Love de D-Tribe. 3月11日 'tite rechute...Ben oui, y a certaines maladies contre lesquelles on n'est pas immunisé, même si on a bien pris les médicaments comme il fallait... Vendredi matin, en allant au boulot, je me sentais un peu flagada... Petite forme, quelques raideurs à la nuque, le café qui passe mal et qui veut ressortir par là où il est entré, une bonne chiasse... Bizarre, je ne suis pas le seul au boulot... Mais bon, l'effet de groupe, en psychologie, je l'ai étudié dans tous les sens, donc il suffit que je dise que j'ai pas la forme, et comme par hasard, tout le monde me suit... J'ai toujours eu une âme de leader mdr!
Ce qui n'empêche que bon, jusqu'à 14h30, ça n'a pas été le pied pour travailler. A ma pause de 13 heures, même pas de plaisir à fumer ma clope que je n'arrivais d'ailleurs pas à fumer, le café à 35 cents me rappelait mon envie de vomir que je réfrénais vaillamment... Et puis, bizarre pour bizarre, un mec qui travaille sur le plateau d'à côté, mais à qui je n'ai jamais parlé, passe à côté de moi et me serre la main en me s'écriant avec un grand sourire: "Salut, Axel!" Comment il connait mon prénom, lui? Apparemment, tout le monde me connait, je dois être une sorte de star à mon boulot, faudra m'y faire, va. Mais lui, même s'il semble être hétéro, il est vraiment pas mal: 1m85 (ou 90), brun court, des lunettes, bien gaulé... Je devrais p'têt mener une petite enquête sur son compte, tiens... 'tain, il faut qu'un mec m'aborde le jour où je vais pas bien et que j'ai une gueule de déterré... Pause-déj' entre 14h30 et 16h30. Je rentre comme d'habitude chez moi, à part que là, je suis vraiment épuisé, c'en est presque une épreuve de force de faire ces 12 minutes à pied. Je suis lent, je me traîne, je suis fatigué, j'en mettrai 16. Chez moi, direct vomi, que de l'eau. Pas la force de me faire un café, encore vomi. J'allume mon ordi, mais je me rends compte que mon cerveau se ralentit aussi, et résultat, incapable d'analyser ou de comprendre quoique ce soit. Merde, je suis vraiment malade, c'est pas une blague. Je retourne au boulot (avec toujours la même fatigue sur le chemin), et mes collègues voient bien à ma tête que ça ne va pas mieux. Rachida me dit que je devrais rentrer chez moi, mais je ne veux pas passer pour un fumiste ou un feignant. A part que quand je m'installe devant mon ordinateur, ben là, c'est le trou noir. Aucune force, aucune volonté. Presque incapable de pianoter sur mon ordi, tout est si lent, j'ai l'impression que je vais tomber dans les pommes. Et comme ça pendant 1h30. Pause à 18 heures, j'écrase aussitôt la clope que j'ai allumée, et je vais aux toilettes remplir ma bouteille d'eau. Là, ô surprise, le mec du matin. "Comment ça va, Axel?" Oui, pas de doute, il connait mon prénom. Et, super étonné, je me vois lui répondre que c'est pas le top. Etonné, parce qu'autant, j'adore râler pour un rien, mais quand il s'agit de santé ou de travail, je garde toujours la tête haute. Il me répond que lui aussi, et certains de ses collègues, depuis ce matin, c'est pas la grande forme, qu'ils sont tous flagada, et qu'il y a sûrement une merde dans l'air... Moi, évidemment, je me mets à développer le complot d'un virus dans l'eau du robinet, mais ça reste peu probable que des terroristes aient décidé de s'attaquer à mon entreprise en particulier. Nous sortons tous les deux des toilettes en continuant de discuter. Je lui dis que je suis à deux doigts de rentrer chez moi parce que je ne me sens pas la force de tirer jusqu'à 20 heures, il me répond qu'il n'en est pas encore à ce point, mais il me dit: "Bon courage, Axel, tiens le coup" et s'éloigne vers son plateau. "Toi aussi, mec" que je lui réponds. Tsss, je connais même pas son prénom à lui, et je l'appelle "mec", arf. Bon, dès 18 heures, ça a été officiel, je ne pouvais absolument rien faire. Je ne faisais que regarder vitreusement mon écran, je n'arrivais même pas à agencer un doigt pour rouvrir mon ordinateur. Nick m'a signé une autorisation de départ anticipé. J'espère qu'il ne pense pas que je suis un comédien. Et là, calvaire pour arriver jusqu'à chez moi, j'ai cru que jamais je n'y arriverai. Petit coup de fil d'Oli, et je m'écroule dans mon lit, assez dégoûté. Dégoûté parce que ce weekend, je l'avais attendu, et j'avais idéalisé de longues après-midi en terrasse de café avec ce beau temps. Réveil vers 20h15, somnolence, et rendormissage pendant Medium vers 23 heures. Je me suis réveillé vers 4h45. Je rêvais que je continuais de travailler de mon lit, toujours avec mon même mal-être. Mais au réveil, douleurs à la nuque, courbatures, et impossible de me rendormir avant sept heures. Nouveau réveil vers 10h30, toujours pas bien. Pas de doute, c'est bien une gastro. J'en ai eu une il y a un mois, je m'étais bien soigné, mais là, ce doit être une nouvelle souche. Et vu que je n'étais pas le seul à ne pas être bien au boulot, je pense que lundi, il va y avoir des absents. Je fouille dans mon armoire à pharmacie, et je retrouve plein de médoc' spécial gastro que je n'avais pas terminés. Ben vous savez quoi? C'est l'Aspégic qui m'a fait disparaître mon état de fatigue/abrutissement. Vers 15 heures, j'ose mettre le nez dehors. Un peu fatigué, nausée en moins, mais avec le soleil, et enfin un café qui ne me donne pas envie de le recracher. Putain, c'est bon. Je tente même d'aller dans le centre-ville, mais bon, au bout d'un moment, effort oblige, des sueurs froides viennent taquiner mon front, et je me rends compte que la fatigue revient à grands pas. Cette nuit encore, j'ai rêvé du boulot, on partait tous faire une randonnée dans la forêt, mais celui qui portait la bouffe dans son sac avait disparu, il n'y avait pas d'épicerie dans les parages, et aucun moyen de trouver une voiture pour acheter à manger. Nous étions tous destinés à mourir de faim. Et le jury de la Nouvelle Star faisait des photos de promotion sur une plateforme pétrolière abandonnée. C'est là qu'on voit que c'est un rêve lol. D'ailleurs, pour ceux qui ont regardé Nouvelle Star, lors du passage à Bordeaux, ben là où se tenaient les auditions, ben moi j'habite juste derrière! Et ma désormais très célèbre terrasse (oui, oui, celle où je fais plein de cochoncetés dessus les nuits d'été quand les voisins ne sont pas là!) donne directement dessus. Et même à un moment, le jury déjeunait sur le toit, et ils avaient une vue directe sur ma terrasse! Qui sait, p'têt qu'ils m'ont vu en pyjama sur ma terrasse! Bon, là, dimanche, je me sens mieux. Et comme promis, ben terrasse de café, hein!! ****** Moby - Next Is The E (I Feel It) [224 MOB NEX 1] Ah, Moby! A l'époque où il n'était pas encore chiant et où il n'avait pas encore vendu son âme au diable de la consommation de masse. En fait, j'avais connu Moby par cette chanson à mon studio de danse, on faisait nos diagonales sur Next Is The E et Go. C'était pour moi la meilleure période de Moby. On oublie ses prod' ambient du début, relativement chiantes, on oublie ses prod' bluesy rapidement gonflantes, on oublie surtout son duo avec la rouquine, mais retenons quand même sa période italo-techno, un peu bourrin, certes, mais bien plus fun. Bon, j'aurais préféré qu'il n'y ait pas les vocaux féminins, ça pourrit l'énergie de la chanson. Et le Contentious Mix l'a bien compris, parce qu'une fois la nana jartée, c'est encore plus de la bombe! 3月8日 Stop, p*tain!Oui, j'ai préféré mettre une astérisque, histoire de pas me faire débloguer moi aussi, on sait jamais... C'est pas dans mon habitude de pousser des coups de gueule, mais hier soir, pendant l'une des pages de pub' de la Nouvelle Star, ça a été flagrant et ça m'a grave mis les nerfs... Comme dirait Cam' et son langage de djeunss, j'étais vénère.
Je me demande ce que les gens qui nous gouvernent essayent de faire de notre pays. Je commence à vraiment croire qu'ils veulent faire de la France une prison dorée, comme si la société néo-capitaliste ancrée dans sa pensée judéo-chrétienne dans laquelle nous évoluons (oups, j'en compte déjà trois qui ont fait une embolie cérébrale après ce trop-plein de syllabes) se veut devenir également une société moralisatrice. Bon, personne n'a pu couper ces derniers temps à la p*tain de loi anti-tabac qu'on s'est tous pris en plein dans la gueule. Et puis ils ont pas rigolé, hein, à Bordeaux. Deux mecs se sont pris une amende parce qu'ils fumaient à l'entrée du centre commercial de Mériadeck. Par contre, les trois flics qui se grillaient une clope dans le sas intérieur du centre commercial de Pey Berland parce qu'il pleuvait dehors, là, par contre, pas d'amende. Bon, et bien sûr, je suis sûr que le tabac va pas tarder à ré-augmenter... Ah, les pharmacies doivent faire leur chiffre d'affaire rien qu'avec ces p*tain de patchs anti-nicotine... Ce qui m'a vraiment tué, c'est une émission spéciale qui est passée sur notre fabuleuse chaine locale il y a trois semaines à peu près. Une émission d'une heure spécial tabac, où on nous mettre les pharmacies, les lieux publics, les PMUs pourris avec les carapaces broyées de cahuettes qui trainent par terre... Et la présentatrice (je n'ai rien contre elle, elle ne faisait que tenter de réciter par coeur un texte qu'on lui avait écrit) qui n'arrêtait pas de répéter approximativement toutes les 2m18 "La seule solution, c'est d'arrêter de fumer"... La seule solution? Merde, on est pas des monstres, quand même. Okay, les non-fumeurs subissent, blablabla, c'est pour ça que dans les bars et les restos, maintenant, y a des espaces fumeurs, mais faut arrêter le délire. Quand je vois certains non-fumeurs qui nous rient connement à la gueule avec leur "c'est bien fait pour vous", j'ai envie de les emplâtrer contre un mur et de leur faire bouffer leurs burnes. Et je trouve super-grave qu'une émission de télé qui se veut neutre répète 26 fois en une heure "la seule solution, c'est d'arrêter de fumer"... Ben quoi, le gouvernement vous a filé un joli financement pour que le seul argument que vous ayez à sortir, ce soit ça?? Déjà, ça, ça m'avait foutu en rogne, mais alors hier soir... ...parce qu'hier soir, ça allait, j'avais le moral, je rigolais bien devant Nouvelle Star (et j'ai beaucoup apprécié le petit Soma qui, c'est obligé, finira en finale, et s'il finit pas en finale, promis, je me fais actif et je tourne dans un film X spécial fist) lorsqu'arrive la première page de pub'. Là, il y a une pub sur un truc de bouffe, et hop, un message qui dit: "pour votre bien, ne mangez pas trop sucré, ni trop salé". De quoi je me mêle, que je me dis dans ma tête tout en engouffrant une part de pizza. Une autre pub' sur de la bouffe, avec comme message "pour votre bien, mangez au moins cinq fruits ou légumes par jour". Je commence à froncer les sourcils, laissant la part de pizza se viander sur mon bas de jogging bleu. Puis une pub' pour un fameux chewing-gum californien avec un message "pour votre bien, maintenez une activité physique régulière". Mais p*tain, ils vont pas commencer à nous faire chier sur la bouffe maintenant!! Attends, bientôt, on va culpabiliser parce qu'on a ouvert une tablette de chocolat ou parce qu'on n'a pas fait nos quarante-treize kilomètres quotidiens de jogging. Mais ils jouent à quoi, là? Et puis, le top du top, ce qui m'a mis hors de mes gonds, c'est la pub' pour la pâte à tartiner au chocolat qu'on adore tous, une pub' où tu vois plein de gamins super contents de déguster une magnifique tartine, et bam, encore le message "pour votre bien, n'abusez pas du chocolat blablabla..." Mais p*tain, même les gamins, on les fait chier alors qu'ils ont que six ans! Mais imaginez, on va pas les frustrer dès cet âge-là quand même!!!! Bref, rien que d'écrire ça, ça m'énerve encore plus. C'est quoi, cette société qui veut tout contrôler et nous culpabiliser? Ca va être quoi pour la suite? Pour une pub' de collants féminins, on va avoir comme message: "pour votre bien, ne pratiquez pas le sexe avant le mariage"??? Là, on doit faire quelque chose... ****** Taylor Dayne - Soul Dancing [223 DAY SOU 1] Troisième album de la diva qui n'a pas tout le succès qu'elle mérite. Quand je pense qu'on a encensé la voix d'Anastacia, alors que la voix de Taylor est bien meilleure, ça m'énerve aussi, tiens. Donc, comme son nom ne l'indique pas, Soul Dancing est tout sauf un album de tubes dance. Et c'en est dommage, parce que, en fait, c'est juste un joli album à écouter à la maison, imaginez le topo: une femme de 33 ans écoutant cette album, regardant le soleil se coucher à travers sa baie vitrée, un verre de Chardonnay à la main, attendant que son futur fiancé dentiste ou médecin l'appelle, ne sachant pas que son passé va la rattraper et qu'elle va échapper de peu à la mort... Oui, vous avez tous deviné, c'est la bande originale musicale parfaite pour un roman de Mary Higgins Clarke. Doux, tendre, sympa, d'ambiance, mais ça s'arrête là. Bon, reconnaissons quand même trois très bons morceaux: Can't Get Enough Of Your Love, le lead-single, reprise de Barry White, et qui rend honneur au maître, parce qu'il n'y avait que Dayne pour faire transpirer autant de sensualité au niveau de la voix, Say A Prayer, très club new-yorkais de l'époque, et I'll Wait, parfaite ouverture de l'album, soul et mid-tempo comme on les aime. Non, non, ne vous ruez pas au Virgin pour l'acheter, c'est quand même pas si vital que ça comme album. 3月4日 Retour aux plaisirs simplesNon, à la vue du titre, je ne parle pas de masturbation. Seulement, aujourd'hui dimanche, je me suis rendu compte de quelque chose.
Pour moi, le dimanche, depuis pas mal de temps, plus d'un an, ça a toujours été un jour bizarre, hors du temps, un jour quelque peu "perte de temps". Il n'y a rien à faire, tout est fermé dehors, il n'y a que des vieux et des familles qui se baladent sur les quais, on se lève tard, on est même trop fatigué pour un plan cul... Moi-même, crevé de la semaine, je me réveille toujours vers midi, midi trente, quand c'est pas une heure, la gueule de travers, fatigué, mal fichu, las... Et je traîne sur le net en pyjama, avec un café qui ne s'apprécie même pas, et toute la journée est fichue avant même qu'on ne s'en rende compte parce que la nuit est tombée... Il fait froid, le temps est pourratche dehors... Le dimanche ne m'a jamais rien apporté depuis bien longtemps, en fait. Après m'être couché après trois heures cette nuit (rattrapage de séries télé enregistrées dans la semaine because sortie ciné et fatigue), quelle n'a pas été ma surprise de me réveiller à 10h30 ce matin. J'étais tellement crevé que je m'attendais à émerger douloureusement vers 14 heures, mais non, il était 10h30, et je ne pouvais même pas continuer à somnoler, parce que j'étais bien réveillé, et même pas fatigué. Je me sentais complètement requinqué. Petit café pas dégueu devant le net, à lire un roman que m'a écrit un quadragénaire sur un site de rencontres. En ce moment, sur le net, je ne plais qu'aux quadragénaires, c'est bizarre. A 11h30, j'étais déjà en train de m'habiller, parce qu'il y a aujourd'hui une convention du disque sur les quais au Hangar 14. Allez, hop, pas de perte de temps. Quand je vais au Virgin ou à la Fnac, j'y reste toujours au minimum trois quarts d'heure. J'adore passer mon temps dans les bacs, à regarder ce qui est sorti, ce qui est parti, ce qui a été importé. J'adore connaître l'inconnaissable, histoire d'enrichir ma culture musicale, que je veux la plus éclectique et la plus renseignée possible. S'il avait existé le métier de bible musicale, j'aurais postulé, d'ailleurs. Alors imaginez une convention du disque, plein de stands, de raretés, d'éditions limitées... Là, pour le coup, je m'installe en plein milieu et je me paluche de bonheur devant tout le monde. La convention avait ouvert ses portes à dix heures, il était midi, il y avait déjà un petit peu de monde, mais il était encore tôt, donc je risquais de trouver des trucs sympas. Bon, déjà, ce qui m'a fait grandement plaisir, c'est que le stand spécial Mylène Farmer était complètement vide. Il y avait un pauvre petit homosexuel boutonneux encore pré-pubère et shooté au Biactol, timidement percé à l'arcade, qui attendait désespéremment que quelqu'un s'intéresse à son stand et son idole, mais non, vraiment, personne. En même temps, en mettant en avant des CD deux-titres à 400 euros, j'ai un grand doute pour son commerce lol! J'évite également les stands spécial Johnny Hallyday avec tout le merchandising, briquets, porte-clés, taille-crayons (si, si!)... Même les cassettes audio de Johnny étaient super chères... Si, si, rappelez-vous, les cassettes audio, c'était un support musical rectangulaire qui existait au Moyen-Age, avec un système de bande noire qui arrêtait pas de se coincer dans une machine barbare avec deux petits bouts pointus. Par contre, grande surprise, Kylie était bien présente sur pas mal de stands. Il y avait pas mal de CD-promo-un-titre venant de différents pays, allant de 30 à 70 euros, mais bon, ça, ça ne m'intéresse pas, je ne suis pas collectionneur d'objets rares, moi, ce qui m'intéresse, c'est des chansons ou des remixes que je n'ai pas encore en support CD. Alors le deux-titres de Never Too Late (que tout le monde a la même version edit sur quarante-treize compilations différentes) à 45 euros, ça m'a fait doucement rire. Mais j'ai trouvé l'édition limitée australienne de Red Blooded Woman avec le Whitey Mix, qui est un remix electro-punk jouissif, que je n'avais qu'en MP3 jusqu'à aujourd'hui. 18 euros? C'est bon, je prends! Et je me suis même fait plaisir, j'ai trouvé l'édition américaine en CD de l'album Enjoy Yourself, avec une pochette différente (toute bleu-presque-fluo) avec en bonus Especially For You, sorti chez Geffen Records. Bon, j'ai tous les titres, mais bon, à cinq euros (le malheureux vendeur qui ignore à quel point cette édition est super cotée!!), ben je ne me suis pas privé! J'ai rien vu sur Samantha Fox, par contre, tiens. Puis j'ai repéré un stand, là-bas dans le coin, tout perdu, avec plein-plein-plein de vieux maxi-CDs. Je me suis régalé. Ce qui est regrettable aujourd'hui, par rapport à il y a dix ans, c'est qu'en France, on n'édite plus du tout de maxi-CDs. Rappelez-vous encore cette époque où les rayons de maxi-CDs étaient super bien fournis, où on trouvait des disques avec six ou sept remixes différents... Pourquoi est-ce qu'en France (et pas mal aussi en Europe), on ne peut plus les trouver? Même en Angleterre, ils ont mis en place une règle super stupide pour les formats de singles. Petit cours pour ceux qui l'ignorent, l'Angleterre n'autorise que trois formats de CD-singles: 1/ un format de deux titres, l'edit et une B-side; 2/ un format ne devant pas excéder 20 minutes, avec l'edit, plus des remixes ou des B-sides, au choix; 3/ un dernier format, beaucoup plus rare, n'excédant pas 40 minutes, avec que des remixes, mais aucune B-side, et interdiction de mettre la version edit. C'est nul de chez nul, moi, je dis, et je sais que je ne suis pas le seul à le penser. Alors, comme je vous disais, je me déchaine sur ce stand. Je me rappelle, quand j'avais 15-16 ans, je n'avais pas beaucoup d'argent, donc il y a plein de maxi-CDs que je regrette de ne pas avoir acheté à l'époque, d'autres, au contraire, que je n'avais pas aimé sur le coup, mais qui représentent aujourd'hui une trace importante du passé, quelque chose que tout le monde devrait avoir ou connaître. Bref, là, dans ce genre de stand, c'est le moment de rattraper tous ces regrets. Et je dois dire que je me suis fait plaisir. De vieux remixes de la dance circa early nineties, comme Clubland (Hold On et Love Strain) et Rozalla (Faith), de la house plus classic old school comme les merveilles (qui ont mal vieilli certes) de Clivillés & Cole (C & C Music Factory, remember?), de vraies odyssées garage de 12 minutes comme ça n'existe plus aujourd'hui avec A Deeper Love (bien avant qu'Aretha Franklin le reprenne) ou Just A Touch Of Love, Mr. Lee, Desiya, Mass Order... Des morceaux qui me rappellent plus le Boy's comme Opus III, We Gotta Do It, Let Me Be Your Fantasy de Baby D. (dont les remixes sont très Cappella)... Don't forget the past. 'tain, et chaque maxi-CD a au minimum six remixes, quel bonheur! Bref, je sors de cette convention tout content, parce que j'ai eu 17 CD pour 56 euros (dont un offert, parce que j'ai acheté 15 maxi-CDs au même mec). Et avec ce bonheur tout bête qui ne rend heureux que moi, et tant mieux en même temps, parce que j'aime aussi être un peu égoïste de temps en temps, je me rends compte qu'il fait vraiment beau. Il ne fait même pas froid. On est dimanche pourtant, c'est bizarre. J'enlève mon blouson et je me le mets sous le bras, et je traverse les quais. Tiens, mais il y a un marché le dimanche sur les quais? Plein de bonnes odeurs bien grasses de viande, de poulet, de frites (j'ai dû prendre 40 kilos rien qu'en reniflant!), et tous ces gens, assis, debout, qui parlent fort... Merde, mais il y a une vie, le dimanche?? Je décide d'aller me mettre en terrasse de café, afin de me prendre un café et de décellophaner mes achats, et de mieux regarder les booklets. Merde, il fait super beau, et toutes les terrasses sont au complet. J'arrive à trouver une table, m'installer et regarder tout autour de moi. Non, il n'y a pas de vieux, non, il n'y a pas de famille avec des gamins braillards qu'on aurait envie de pulvériser à coup de lance-roquettes. Non, il y a de jeunes trentenaires comme moi. Et ils prennent le soleil, parlent, boivent, mangent, comme si c'était naturel. Je regarde ma montre. 13h30. Et là, je ne sais pas, je me dis que je loupe quelque chose depuis bien longtemps. Juste s'installer à une terrasse de café un dimanche en début de journée, un petit arrêt pour profiter du moment, du soleil, du café, de la clope. Avec le temps pourri qu'on se tape, ça fait des siècles que je n'ai pas fait une vraie terrasse de café. 13h30. D'habitude, je suis encore dans mon lit le dimanche à cette heure-là. Merde. J'y reste une bonne demi-heure, et je retourne chez moi, ayant hâte de découvrir mes acquisitions musicales. Et là, moi d'habitude si frileux, j'ouvre en grand mes porte-fenêtres. J'avais oublié que j'avais une belle terrasse. Je laisse rentrer le soleil dans mon appartement, je laisse ouvert. Merde, ça fait des siècles que je n'ai pas fait ça non plus. Et là, je n'ai qu'une envie, me refaire un café, mettre la musique un peu plus fort, et m'installer sur ma terrasse et ne rien faire d'autre que profiter. Je l'ai déjà dit, mais j'ai loupé un sacré truc, je m'en rends compte. Maintenant, les dimanches, je vais en profiter. Me réveiller pas trop tard, avaler un café et sortir, me mettre à une terrasse, reprendre un café, sourire, regarder, mâter même, mais profiter. ****** U 96 - Love Sees No Colour [222 UNI LOV 1] Pour être honnête, c'est l'un des rares morceaux de U 96 qui soit écoutable et appréciable. Le reste de leur discographie sonne trop techno allemande zbouing-zbouing pour moi. Mais Love Sees No Colour, je ne sais pas, ce morceau a un truc. Un seul regret, qu'il n'y ait pas dans le deux-titres le remix, qui est un bootleg avec le désormais célèbre Living On Video de Trans-X. Et oui, les bootlegs ne sont pas apparus au début du 21ème siècle lol! 3月2日 Just another dreamJ'ai encore fait un rêve troublant. A part que là, dans son - toujours - illogisme flagrant, il n'était pas désagréable. Mais alooooooors là pas du tout. Laissez-moi m'allumer ma clope, décliqueter ma canette de Coca-Light encore toute glacée, installez-vous confortablement, défaites un bouton de votre fermeture éclair, et laissez-moi vous conter tout ça.
Premier illogisme, c'est que tous mes anciens collègues et moi-même nous trouvions en colonie de vacances, avec Nath, mon ex-responsable, en monitrice toute joyeuse et fofolle, comme à son habitude. Une très bonne ambiance, des rires, des sourires, loin de tout souci, de toute inquiétude, de toute fatigue. Nous nous tenions tous dans une très grande maison de campagne, et c'était l'heure d'aller se coucher, style le couvre-feu de 23 heures. Vous imaginez l'ambiance, des adultes qui doivent se coucher alors qu'ils ont encore envie de faire la fête... On se taquine, on vaque entre les lits de couchage pour papoter... Nath nous bordait tous comme si nous étions ses propres enfants, et moi, j'observais toute cette scène avec un grand sourire sincère. Si seulement cela pouvait durer éternellement. Plus besoin de travailler, plus besoin d'avoir peur d'un boulot harrassant, plus besoin de sentir la pression financière... Choupinou avait un lit de couchage à deux places. Une fille brune aux cheveux longs riait fort en tentant de s'introduire dans son lit. Oh, ses intentions étaient bien claires. Pour rester poli, elle voulait se faire troncher. Oui, c'est un peu vulgaire, vous avez raison. Elle voulait se faire taper l'steak, quoi. Arf, je m'exprime mal. Elle voulait qu'on la tringle, bref. Mais apparemment, Choupinou n'en avait pas envie. "Hé, Choupinet! Viens dormir avec moi, j'ai une place!" Et il pousse la fille hors du lit. Elle continue de rire fort, plus pour cacher qu'elle vient de se prendre un vent, et s'en va. Je m'introduis sans me faire prier dans le lit, sans aucune arrière-pensée, toujours heureux d'être à côté de mon Choupinou. Je lui tourne un moment le dos, et il passe son bras autour de moi. Ca ne me choque pas. Je me rappelle encore la grande soirée de Poitiers où il m'avait pris dans ses bras, juste parce que je suis son pote et qu'il a beaucoup de tendresse pour moi. Là, il se met à me caresser l'épaule, doucement, du bout de ses doigts. Je me retourne, pour lui faire face, nos lèvres se frôlant presque. "Choupinou, je rêve, ou tu me chauffes?" Il garde son sourire taquin, ses yeux pétillant de plaisir, et il me répond que oui, peut-être. "Arrête-toi, Choupinou, ça va dégénérer!" que je lui réplique en riant, sachant très bien que ça n'ira pas plus loin. Là, délicatement, l'air de rien, ses lèvres effleurent les miennes. Doucement. Tendrement. J'avais presque oublié cette sensation d'un simple baiser, je veux dire un vrai baiser, pas un baiser en guise de préliminaires histoire d'activer le sexe. "Choupinou, arrête, tu sais pas dans quoi tu t'engages..." Et là, toujours avec son sourire, il laisse sa langue courir sur le contour de mes lèvres, comme pour les humecter à ma place. J'entrouvre alors mes lèvres pour qu'il puisse y glisser sa langue. Le contact est si doux. Il se relève pour aller aux toilettes, et en profite pour laisser courir sa main sur mon sexe en semi-érection, l'air pas-fait-exprès. Je lui tape dans l'épaule, et il s'éloigne en riant. A ce moment, Nath vient me trouver. "Axel, tu es mon support commercial, je dois te charger d'une mission spéciale, tu es le seul capable de la mener à bien, j'ai confiance en toi." Bien sûr, pas de problème, Nath et moi tous les deux ensemble, comme au bon vieux temps. "Voilà, X a été pris en otage par Y, il faut que tu partes le libérer, et tu dois utiliser tous les moyens possibles pour le sauver." Ben dans mon rêve, libérer un otage, ça me semblait aussi naturel que d'aller remplir ma bouteille d'eau au robinet des toilettes. Bien sûr, pas de problèmes, c'est comme si c'était déjà fait. "C'est Nicolas le formateur qui t'emmène en voiture." Nicolas, brun décoiffé, très charmant hétéro, est égal à lui-même dans la voiture. On parle, on plaisante. Et arrivés à destination, il me fait une confidence. "Axel, je ne l'ai jamais dit à personne, mais je ne suis pas hétéro." "Meuh nan, tu me charries, Nico!" "Non, non, je t'assure, Axel." Et il m'embrasse. Un baiser passionné, fougueux, qui exprime en fait une certaine frustration qu'il n'arrive plus à retenir. Il tire un peu sur son jogging pour laisser sortir son sexe frustré et demandeur. Je l'attrape timidement, pour prendre connaissance de son degré de frustration, et il m'embrasse encore, attrapant ma nuque pour me forcer à descendre. Je ne lutte pas. Après avoir fait quelques va-et-vient avec mes lèvres, il me souhaite bonne chance pour ma mission. Je descends des marches sinueuses vers une cave. Les murs suintent d'humidité, je n'ose pas y poser mes mains, tout est mouillé. Manquant glisser sur une marche, j'arrive enfin en bas, et je le vois. X. Attaché au plafond, les deux poignets croisés et emprisonnés par une corde. Brun aux cheveux courts, mal rasé (il doit être prisonnier depuis quatre jours), le visage tombant, à bout de force, quelques égratignures au visage. Torse nu, transpirant, de magnifiques abdos qui semblent respirer d'eux-mêmes. "Que fais-tu là?" Devant ce ton agressif, je me retourne pour me retrouver face à face avec Y, son tortionnaire. 45 ans à peu près, 1m85, très charismatique, une barbe finement dessiné, mâte de peau. Il me fait peur. Et ça le rend encore plus sexy. Il ne me plait pas du tout, mais il pue le pouvoir, et ça, ça le rend attirant. Il a un poignard accroché à la ceinture. Je sais ce que j'ai à faire. Je m'approche vers lui sans lui répondre, je prends mon regard de prédateur sexuel, j'attends quelques instants, qu'il comprenne bien le désir que j'ai en moi, et je l'embrasse farouchement. Il me rend aussitôt le même baiser bestial, m'attirant violemment contre lui, pour que moi-même, à mon tour, je prenne conscience de son érection. Et pendant qu'il m'embrasse et se frotte à moi, je lui dérobe son poignard. Il me demande de le rejoindre en haut dans sa suite. Je lui réponds que j'arrive dans un instant. Dès qu'il a remonté les marches, je me précipite vers X, et d'un seul coup de poignard, tranche ses liens. Affaibli, il tombe et je le récupère dans mes bras lors de sa chute. "Que se passe-t-il?" bredouille-t-il, à bout de forces. "Chut, je suis venu te libérer". Son corps transpirant se frotte à ma chemise, je sens que je suis mouillé sur mon torse à son contact, et ses muscles, je les sens comme si c'était lui qui me serrait fort contre lui. Il relève la tête, me dit un simple merci, caresse ma joue et m'embrasse. Un baiser d'abord faible qui se veut rapidement beaucoup plus langoureux. Il m'attrape par la main, étrangement revigoré d'un seul coup, et nous remontons les marches rapidement, pour retourner dans la voiture de Nicolas. Je me suis réveillé là. Complètement interloqué par ce rêve. Ben putain, ça va, j'ai bien galoché cette nuit! Bon, alors je n'aurais pas l'affront de vous demander ce que signifie ce rêve, je crois que c'est bien clair, je suis apparemment en manque mdr! Pas forcément de sexe, mais de baisers. J'aime pas me frustrer pour rien, je crois que je vais me trouver quelqu'un ce weekend!! ****** Space Master - Jumping To The Party [221 SPA JUM 1] Miam, encore de la daube eurodance au kilomètre comme on l'aime bien! Enfin, de l'eurodance qui varie un peu du schéma traditionnel, parce qu'elle a un côté un peu Hi-NRG avec des vocaux samplés pour remplacer le rythme. Oh, rien d'inoubliable, parce que ça a super mal vieilli. C'est le genre de morceau dance qu'on se demande aujourd'hui comment on a bien pu faire pour l'acheter à l'époque. Mais bon, ça fait partie du patrimoine musical, hein, c'est ce qu'on va dire! |
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