impossible's profileStick Or Twist... The Ch...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
March 30 Bâlâdeuh...Béééé-euh… Je suis bâlâdeuh… C’est bâ juste…
Bon, je ne suis pas à l’article de la mort, mais c’est pas loin… Oui, okay, je dramatise un peu… J’ai juste réussi à me démerder à chopper une méga-crève, avec tout ce que ça entraîne: nez bouché, mal à la gorge, souffle chaud, intense fatigue et barre au crâne (non, Cam’, je ne parle pas d’éjac’ frontale)… La nuit a été douloureuse, et je n’ai même pas pu rejoindre Philippe, qui m’a pourtant supplié de le rejoindre… Ah, qui est Philippe, vous vous demandez? Ca sera le sujet d’un autre billet, là, je veux parler un peu de moi pour changer un peu, hin hin! (Ah si, Oli doit se rappeler de qui c’est, il a eu droit en exclusivité à tous les scoops entre quelques trinquages alcoolisés!) En fait, je crois que ça m’apprendra à vouloir faire le beau et sortir l’aprèm sur Bordeaux juste en petite chemisette et en tongs. Je me croyais encore sur la Côte d’Azur. Y a des deuils qu’on n’arrive pas à faire, que voulez-vous… Les vacances se sont bien passées, et m’ont fait plus de bien que je ne le pensais. C’est sûrement le côté régression freudienne, le fait de se réfugier dans un endroit qui rappelle le passé, l’insouciance, la sécurité, l’absence de pression ou de responsabilité… Et puis je n’ai pas chômé, hein: bronzage tous les jours! Parce que oui, malgré le mistral force trois tous les jours, le jardin était bien protégé et le soleil canardait sévère… Oh, 10h-16h chaque jour, ça suffit largement, hein… Quand j’ai prévenu Oli que j’étais bronzé comme si je revenais du Maroc, il ne me croyait pas… Genre j’exagère à chaque fois! Il a eu la preuve que j’ai toujours raison de temps en temps (petit clin d’oeil à Heav’!)… Donc bronzage intense en compagnie du dernier Stephen King (avis mitigé sur le résultat), des sudokus de Télé-Star (“facile”, mon cul, oui), des chats et des chiens qui implorent des caresses, et de mes parents qui n’ont pas changé… Pour le lundi matin de Pâques, plutôt que de chercher des oeufs dans les buissons, j’ai dû chercher mes tongs que mon père m’avait planquées… Je dis pas que j’avais l’air stupide, mais bon… J’ai revu également le serveur audacieux de l’été dernier… Bon, on n’avait pas grand chose à se dire, mais vous savez, l’entente, c’est souvent à d’autres niveaux que ça se joue, hin hin! Ce qui me rappelle que les banquettes-arrière de Twingo, c’est vraiment pas le plus confortable! Ma Power-Plate m’a énormément manqué aussi, je crois que je suis devenu accro à cette balance à guidon de scooter… Pour le coup, j’ai pratiqué de vraies pompes et de vraies abdos au bord de la piscine, et ô miracle, j’y arrivais… Et puis, ça m’a fait plaisir de voir que tous mes proches avaient remarqué le changement physique… Mais Oli, entre deux cocktails, m’a fait remarqué, sans le faire exprès, une vérité vraie qu’on oublie souvent… On n’est pas beau par notre tête ou nos muscles ou nos fringues (même si ma cravate noire est super classe), mais on est beau par ce qu’on dégage: le sourire, la bonne humeur, l’enthousiasme, la sincérité… A force de m’auto-centrer sur cette machine barbare, j’en avais oublié l’essentiel, le bien-être intérieur, qu’apparemment, je récupère petit à petit… Merci, Oli, de m’avoir encore une fois ouvert les yeux. Bon ben maintenant, en attendant d’avoir assez économisé pour pouvoir attaquer New York en 2009 (en évitant de me perdre dans le Bronx en pleine nuit cette fois-ci), je dois rattraper tout mon retard accumulé et prendre de vos nouvelles à toutes et tous. Soyez indulgents, laissez-moi du temps! L’absence n’a pas épargné toutes mes pensées qui vous étaient adressées! =) ****** Enigma - The Eyes Of Truth [322 ENI EYE 1] C’EST QUOI? Le deuxième single du deuxième album, renouant un peu plus avec la tradition enigmienne que ne l’avait fait le pourtant splendide lead-single, Return To Innocence. On y retrouve ce qui avait fait le succès du projet, Sandra et le mysticisme conceptuel, les chants grégoriens en moins. VERDICT? La version originale comme les remixes de Jens Gad tiennent la route pour l’époque… Ne crachons pas sur ce qui était très bon en 1994! March 17 Vous l'avez réclamée à corps et à cris......Une photo de Choupinou et moi!!!
(Lors de la soirée alcoolisée que je vous avais compté, juste avant qu'il me smacke encore!) ****** Enigma - Age Of Loneliness [321 ENI AGE 1] C'EST QUI? >> Oh non, je ne vous ferai pas l'affront de vous présenter Enigma, le projet new age de Michael Cretu, l'ex-mari de Sandra (quoi, il y avait encore quelqu'un qui ignorait qu'ils avaient divorcé l'année dernière??)... Oups, trop tard... C'EST QUOI? >> Age Of Loneliness, troisième single extrait de l'album The Cross Of Changes, mais qui est plutôt un remix orientalisé de la chanson Carly's Song, qui était la bande originale du (très mauvais) film Sliver et qui était sortie en single en Allemagne déjà pour promouvoir le film. VERDICT? >> Age Of Loneliness, dans sa nouvelle version, y gagne en deepness. Jens Gad, le nouveau remixeur officiel de Cretu (et qui s'est récemment tapé Sandra au passage), fait un bon boulot avec son Enigmatic Club Mix, en tout cas un bon boulot pour l'époque, hein, et, ô génie, Jam & Spoon nous délivrent également un grand remix digne de leur réputation d'antan... D'ailleurs sûrement leur dernier remix potable avant de se mettre à produire de l'eurodance teutonne épouvantable à la 160 BPM... Enjoy! March 15 Un petit billet...J’ai pas envie de l’écrire, ce billet. Ca me fait mal d’y repenser, de faire surgir à nouveau ce qui s’est passé. C’est pour ça que je ne parle non plus jamais de l’agression dont j’avais été victime en 1999, ni même de ce qui s’était passé à Los Angeles en 1998 quand je m’étais séparé de Jean-Damien… A chaque fois, ça fait remonter des sensations très désagréables qui renvoient à… A je ne sais pas quoi, des peurs cachées. J’ai pas envie de l’écrire, ce billet. Mais vu que je n’arrive pas à communiquer de vive voix avec vous (ma discussion avec Heav’, malgré l’invraisemblabilité de mes propos, a été un véritable miracle en soi), ce billet, je dois l’écrire. Pour qu’on puisse ensemble passer à autre chose. Et parce que vous me manquez. Et que vous avez été plus que là, à mes côtés, même si, moi, je fuyais toute discussion.
Je vais bien. Mon silence était déconcertant, mais je vais bien. Je veux dire, je ne passe pas mon temps enfermé dans le noir, recroquevillé sur moi-même, à pleurer ou me taper la tête contre le mur. Je continue de vivre ma vie, d’aller au boulot, de voir mes potes, tout se passe bien. Et il m’arrive de belles choses aussi. De belles rencontres inattendues, des situations impromptues et décalées comme moi seul en ait le secret, toujours une jolie montée en compétences professionnellement parlant, une transformation physique qui me laisse pantois de bonheur et de fierté, de bonnes beuveries aussi, mon crâne peut encore en attester en ce moment-même… Non, vous me croisez dans la rue, je vous promets, tout va bien. Ma grande crainte, après cette nuit, rappelez-vous, était que plus personne ne puisse me prendre dans ses bras. Je peux être serré à nouveau. Pas de sensation d’oppression, pas de peur ou de rejet physique d’autrui, pas de frisson au moindre contact tactile… J’ai repris, plus rapidement que je ne le pensais, plaisir à embrasser, caresser, me faire caresser… En fait, cette peur que plus personne ne puisse me toucher, c’était un peu comme un trompe-l’oeil, pour cacher quelque chose d’autre que je ne voulais peut-être pas reconnaître sur le coup. Parce que, passé le choc de ce qui s’est passé, si, physiquement, tout va bien, c’est à l’intérieur que je suis perdu. Je voulais en parler avec Big, je n’ai pas pu. J’ai abordé le sujet avec Heav’ tant bien que mal… Comment vous expliquer? Cette nuit-là, on peut avoir l’image suivante et surnaturelle que j’ai été comme vampirisé. Comme si on avait draîné de l’intérieur de mon corps ma force morale, une partie de mes principes/qualités/valeurs de base qui me caractérisaient. Un peu comme un film d’horreur mal fait de minces filets de brouillard blanc s’échapper par tous les pores de ma peau. Mais quelque part, vampirisé, c’est le mot. Complètement. Cette nuit-là, lors de son enième chantage au suicide pendant son enième crise de folie, je m’étais arrêté de tenter de le réconforter. Parce que je n’en avais plus la force, parce qu’il m’avait vidé de cette force, parce que, quelque part, cette force, il me l’avait volé. Je me disais sur le moment que je ne voulais plus avoir la force de le réconforter, mais en fait, c’était bien ça, je ne l’avais plus du tout, cette force. Pendant près de deux ans, avec les femmes battues à l’époque où j’étais consultant psy, je l’avais cette force. Chaque jour. Pour chaque femme. Je pensais que cette force, je l’aurais toujours. C’est drôle, hein, comme les choses les plus basiques qui soient ne sont finalement jamais acquises pour toujours. Il m’a volé ça. Vous me voyez dans ma vie de tous les jours, vous me voyez comme avant, joyeux, taquin, avec mes réparties, mon franc-parler, mes coups de gueule, mes râlages quand je suis en manque de café, et, Oli, je continue de taper trois fois du pied. Mais je rejette en bloc désormais le malheur et les problèmes des autres. Je ne parle pas de mes proches (la preuve avec ma Bou et notre longue discussion sur tu-sais-quoi), je parle des “gens normaux” pour qui j’ai toujours été là comme si c’était normal, toujours un mot gentil, une explication, des ébauches de solution… A tous ces gens normaux, aujourd’hui, je ne demande qu’une seule chose: laissez-moi tranquille. Je ne veux plus écouter vos problèmes, je ne veux plus vous aider. Je ne veux plus qu’on me prenne de moi, de ma force, de mon énergie. Je ne veux plus jamais qu’on me vampirise pour rien. Il y a deux semaines, une de mes agents a embauché avec un regard triste. “Je n’aime pas ce jour” qu’elle me dit. Moi, soupirant (parce qu’à l’écouter, elle est toujours une éternelle victime de la société), je lui réponds que le lundi matin, c’est jamais joyeux. Elle réplique que ce n’est pas ça, qu’aujourd’hui est la date anniversaire de la mort de son père. Et là, je me bloque. Non, elle attend quelque chose de moi, c’est pour ça qu’elle m’en parle. Elle attend un mot gentil, un réconfort, une explication, elle veut me prendre quelque chose de moi. Je baisse la tête et me replonge dans le dossier de fraude que je prépare pour le big boss. Mais elle continue de m’interpeler. “Tu ne trouves pas que la vie est injuste, Axel? Que c’est injuste de perdre son père?” Arrête, Anne, arrête de me parler. Je ne veux rien savoir, je ne veux rien partager, je ne veux pas être impliqué, laisse-moi tranquille, laisse-moi en dehors de ta peine. Et une crise d’angoisse m’a pris. J’avais envie de hurler sur cette fille d’arrêter de me parler, de me laisser, mais je ne lui ai pas crié dessus. Je me suis juste levé et me suis réfugié hypocritement derrière la photocopieuse pour pouvoir reprendre mon souffle et respirer, parce que j’avais l’impression que ce souffle, on me le volait. J’en ai parlé avec Nath, ma responsable et l’une de mes meilleures amies, de ce changement qui s’était opéré en moi. Elle m’a dit qu’elle me connaissait mieux que je ne le pensais, et qu’Axel ne pouvait être dissocié de sa générosité de coeur naturelle, que je devais laisser passer du temps pour que le traumatisme s’apaise, que je retrouverai bientôt cette générosité que je refuse de donner naturellement. Peut-être que je devrais aller voir un professionnel. Big m’en a parlé, Heav’ aussi. Oui, je devrais, surtout que maintenant, comme ça, sans prévenir, j’ai des crises d’angoisse qui me prennent. Je ne veux pas d’un professionnel. Je ne veux pas parler de ce que je ressens. Parce que si j’en parle, ça revient à la surface, et je veux enterrer ce que je ressens, je veux le nier. Je ne saurais pas expliquer ces crises d’angoisse, pourquoi elles arrivent, pourquoi elles arrivent à un moment précis. Ca va partir de rien, du prix que j’ai payé pour un taxi comme pour une place de tram’ qui n’était pas libre. Ca dure quoi, cinq minutes comme ça peut durer une bonne partie de la nuit. Moi qui était tellement content d’avoir arrêté les sominfères depuis un an… En fait, ce qui s’est passé cette nuit-là m’a également renvoyé et confronté à mes deux plus grandes peurs: la maladie et la folie. J’ai toujours eu peur d’avoir une maladie incurable ou de devenir complètement fou. Peut-être que cette nuit-là, j’ai eu peur de sombrer dans la folie avec ce mec. Peut-être que j’ai eu peur de ne pas avoir la force de lui dire non et de le revoir le lendemain, et le surlendemain, de lui ouvrir à nouveau ma porte et de le laisser re-passer une nuit chez moi. Ca a bouleversé tous mes repères, mon approche et mon appréhension de la mort… C’est pour ça que je suis resté si silencieux depuis ce qui s’est passé. Vu que je n’arrive pas encore à me comprendre moi-même, j’essaye de me retrouver, de jongler avec ces nouveaux repères, comme un enfant en bas âge qui tente de faire coïncider des formes géométriques en les emboîtant. Ces crises d’angoisse, c’est peut-être cette peur de me dire que je ne maîtrise pas ce qui se passe. Mais je ne veux pas d’une aide professionnelle. Je veux pouvoir me dire que ce que je suis ou ce que je deviens, c’est grâce à moi, c’est moi. Aucune influence extérieure, aucune dépendance, aucune reconnaissance. Je veux pouvoir tout maîtriser à nouveau. Alors oui, voilà, j’en suis là. Pas top, finalement lol. Mais je vais bien. Malgré ces crises, malgré cette reconstruction, malgré mes peurs, je continue d’avancer. J’ai toujours sous-estimé ma force et ma volonté. Un ami proche m’avait dit, il n’y a pas si longtemps, que personne ne pouvait me construire ou me détruire, que j’étais plus fort que je ne le pensais, que j’étais trop fort pour ça. Il a peut-être raison, je ne sais pas. Je continue d’avancer. A mon rythme. J’attends avec impatience la fin de la semaine prochaine, pour qu’un avion m’emmène une petite semaine en vacances chez mes parents, ça va me faire du bien. Et j’espère qu’avec Oli, on pourra se voir. Mais je pense que je repasserai dans les parages cette semaine pour vous raconter un peu ce qui m’est arrivé depuis cette nuit. Parce qu’on clôt ce chapitre. J’ai dit aujourd’hui tout ce que j’avais à vous dire, et je ne veux plus jamais qu’on en reparle, parce que je n’arrive pas à en parler de toute façon. Mais vous aviez le droit de savoir. Vous avez été là, tous, chacun à votre manière. Mon silence volontaire n’était en rien un dédain. Vos messages, vos voix sur mon répondeur, vos mails, tout ça a fait qu’une fois de plus, je sais pourquoi on est tous passés au-delà du simple stade de blogosphère. Votre soutien, votre amitié, votre amour ont fait que voilà, quoi. Je suis toujours là. Tous autant que vous êtes, vous tous. Les mots ne servent à rien pour vous remercier. Je n’ai qu’une hâte, c’est que, chacun à votre tour, vous me serriez fort contre vous. Bah voilà, en écrivant ça, y a une larme qui coule, mais il y a un grand sourire qui accompagne cette larme. =) (PS: Bou, faut qu’on se fasse une cam pour que je te montre ce que deux mois de Power-Plate sont capables d’accomplir!! On voit mes côtes!!!) ****** Danny D presents D:Mob with Cathy Dennis - Why? [320 D WHY 1] C’EST QUOI? Qui a osé demander qui était Cathy Dennis? Au-delà d’être celle qui a écrit, entre autres, Can’t Get You Out Of My Head de Kylie et Toxic de Britney, elle a été dans la première moitié des 90’s une artiste de dance anglaise d’envergure plus qu’acceptable en Angleterre grâce à ses collaborations avec D:Mob (C’mon And Get My Love qui a inspiré le refrain de Better The Devil You Know, Another Dream…) ou Shep Pettibone (Touch Me, allègrement repompé sur le classique de Fonda Rae qu’on pouvait entendre dans le deuxième opus de Freddy Krueger, You Lied To Me…). Elle a préféré passer de l’autre côté, au niveau production, mais on aurait tort d’oublier ce qu’elle a apporté à la dance anglaise à l’époque. VERDICT? Why en lui-même est un très bon morceau dance, joyeux, uplifting, un refrain catchy, et aucune des quatre versions n’est à jeter. Evidemment, la préférence ira pour la version longue, un classic anthem d’antan comme on aimerait en entendre aujourd’hui en club à la place de toute cette électro froide et métallique. Comment on dit, déjà? Ah oui, Enjoy! |
|
|