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7月19日 Mais qu'arrive-t-il aux hétéros???Rah, j’aimerais comprendre. Pourtant, j’ai mes diplômes de psycho, pourtant, j’ai un potentiel à analyser mieux et plus vite que les autres, mais y a un truc qui m’échappe. NicoW, dans son infinie expérience, a peut-être une explication, mais moi, je veux comprendre. Mais c’est quoi, cette nouvelle race de mecs hétéros ??? Il y a trois mois, je me suis fait abordé sur un site de rencontres (ceci dit, en passant, ces pitain de sites de rencontres n’ont pas perdu de temps pour augmenter d’un an mon faux âge le jour de mon annif, ces bââââtards !) par un mec sympa, vivant pas trop loin de Bordeaux, qui recherchait une « complicité » avec un autre garçon, malgré son hétérosexualité. Mais non non, il n’était pas bi, hein. Il avait déjà eu deux expériences très légères (tripotage sous le drap et bisou sur la joue), mais me trouvait mignon et voulait qu’on se rencontre. Il était pas mal lui aussi, donc hop, prenons l’excuse d’une soirée DVD film d’horreur pour nous voir. Le feeling passe bien, on parle beaucoup ensemble, de nous, de nos vies, de nos goûts… Je le sens un peu mal à l’aise, parce qu’il sait ce qui va se passer, mais ça se passe bien. Le DVD mâté, forcément, rapprochement, acte sexuel. Et re-acte sexuel. Et depuis, très-très régulièrement, il m’envoie des textos pour prendre de mes nouvelles, et me proposer de venir passer tout un weekend chez lui. Il a envie de complicité et de sexe avec moi, mais il n’arrive pas à en parler librement. Mais il a envie. Quelques jours plus tard, je me fais aborder par un autre hétéro sur le net, de très bon matin. Non non, il n’est pas bi, il n’embrasse pas parce qu’il est marié donc fidèle, mais il veut se faire pomper avant d’embaucher. Et il a vraiment envie, parce qu’il est très insistant. Bon, comme j’embauche qu’à 10h30, et que, ben faut jamais refuser une occasion quand elle se présente, j’accepte. Oui, je sais, quelle générosité. Beau mec trentenaire, déjà en érection à peine la porte fermée, je lui ai réglé son compte entre 9h45 et 9h58. Il reviendra, toujours le matin, trois fois de plus. Mais il est hétéro et marié, hein, se faire sucer, c’est pas tromper. Quelques jours plus tard, Popin, dans un grand souci de me réconcilier avec la vie sociale du monde de la nuit et des bars à pintades qui sautent dans tous les sens et qui bousculent tout le monde pour se jeter sur le podium dès que retentissent les premières notes de Womanizer, m’a sorti dans un bar gay, fortement réputé dans le milieu bordelais, et dans lequel je n’avais pas remis un pied depuis facile une dizaine d’années. Ah, merci, Popin, de t’occuper aussi bien de moi ! Entre les princesses efféminées et les adolescents qui n’ont même pas l’âge d’avoir encore des poils, je me sentais un peu, euh, vieux croûton au milieu. Enfin, y avait Popin qui est plus vieux que moi, l’honneur est sauf mdr ! Bref, Popin tape la bise à tout le monde, me présente plein de monde dont je n’arrive pas à retenir les prénoms, et puis, là, au milieu, un mec, loin du cliché gay, plutôt mignon, sympa, la discussion facile. On parlotte, et puis, le soupçonnant d’être quand même hétéro, je lui demande sa polarité. Ni gay, ni bi. Curieux. Ah ben tiens, c’est original, ça. Je n’insiste pas, de toute façon, je n’ai aucune chance avec lui, je le sais d’avance. La soirée suit son cours, et puis, il me demande depuis combien de temps je sors avec Popin. Je m’étouffe en avalant de travers ma sirotée de Get 27, et lui explique que Popin, ben c’est Popin, pas de sexe entre popins, juste beaucoup d’amour. Et là, quelque chose change dans son regard. Un mélange de soulagement, de surprise, d’espoir, et une petite flamme qui crépite. Et il se met à rester à mes côtés, à ne plus me quitter. A mon départ, on s’échange nos numéros par pure formalité, mais à peine 20 minutes plus tard, il me contactera pour qu’on se voit. (Tiens, un pigeon vient de s’écraser connement contre le mur sur ma terrasse…) Je suis le premier garçon qu’il a embrassé. Et sans être gay, ni bi, ni hétéro, mais « curieux », les trois semaines qui s’ensuivront seront remplies de complicité, de caresses et de calins. Jusqu’à un événement en soi tragique qui fait qu’il est impossible pour quiconque de le revoir. Il me manque. Parce que, de tous les mecs (gay ou pas) qui ont défilé ces derniers temps, c’est à lui que je me suis le plus attaché. Et enfin, pas plus tard que la semaine dernière, je rencontre encore un autre hétéro. Pas vraiment un inconnu, c’est un mec avec qui je tchatte régulièrement depuis deux mois. Sympa, hétéro, célibataire depuis peu, quelques expériences gay à la sauvette, mais pas gay, quoi. On tchatte de tout et de rien, il a l’air mignon sur sa photo un peu sombre, mais ayant l’un et l’autre des emplois du temps chargés, on ne s’est jamais rencontrés. Il n’y avait pas non plus forcément d’urgence de mon côté, j’ai été largement rassasié ces derniers temps. Et jeudi dernier, ben il me propose qu’on se voit. « Style là maintenant tout de suite ? » « Oui, là là » Bon ben okay, hein. Il débarque chez moi, j’ouvre la porte, et… HAAAAAAAAAAAN. Il devrait porter plainte contre sa webcam qui a fait une photo de lui qui ne lui rend absolument pas honneur. Il est juste superbe. Cheveux noirs, mal rasé, magnifiquement bronzé, musclé sec. Et l’air tout timide et mal à l’aise. On se prend tranquillement un café sur ma terrasse, il parle tout bas, m’explique qu’il a peu d’expérience, qu’il ne se sent pas gay ou bi, que c’est juste sexuel, mais il ne comprend pas pourquoi il en a envie. Il se sent mal à l’aise pour embrasser, ne sait pas comment faire avec les préliminaires d’usage, est un peu gauche, et ça le rend encore plus craquant. S’ensuit ce qui s’ensuit (je vais finir par me taper une sale réputation de pompeur mdrrrr), et, et voilà ce qui est bizarre : c’est que ce mec a eu ce qu’il voulait au bout du compte, à savoir une pipe sans don particulier de soi, mais il ne s’en va pas. On prend le temps d’un autre café sur ma terrasse, à parler, discuter, prévoyant déjà notre prochaine soirée ensemble. Mais il est hétéro !! Mais il est tellement miiiiiiiiiiiiignon ! Et voilà. Mais qu’est-ce qui se passe ? Mais je veux comprendre ! Moi, je suis gay, j’embrasse que les mecs, mais j’ai pas envie pour autant d’aller brouter un plat de cassoulet (bonjour l’image lol !). Alors attention, hein, je respecte et accepte complètement les choix de chacun, je ne critique absolument pas, mais pas du tout, mais ça, c’est un truc tout-à-fait axélien, c’est que je veux toujours comprendre ce que je ne comprends pas. Parce que j’ai besoin de me dire qu’il y a une explication et une raison logiques à toute chose. Parce que je sais que je ne peux pas construire quelque chose de sérieux sur un long terme avec un hétéro (tu m’étonnes), et que, pour le coup, je connais les règles du jeu et que je dois donc jouer avec, et donc profiter de ces moments de plaisir, au demeurant fort agréables, sans me prendre la tête, sans analyser, juste profiter, mais… Mais… Mais vous, vous rencontrez aussi beaucoup d’hétéros ? Ràgd, quoi ! ****** Sandra – Won’t Run Away [399 SAN WON 1] C’EST QUOI ? Le second single, issu de l’album Fading Shades. Il n’y en aura pas de troisième, vu le bide de l’album, malgré, surprise, de bonnes critiques de la part de la presse… En même temps, les choix de single ont été mauvais… Entre un Nights In White Satin pas assez accrocheur et un Won’t Run Away râcoleur et trop boum-boum… REMIXES-CLE ? « The Sunshine Mix », où Jens Gad, tout en conservant les 140 BPM, donne un peu de soleil au morceau pour accroître le potentiel sympathie de ce remix dance ; « Happy Dancer Mix », où le même Gad découpe des samples vocaux de Sandra pour les recoller n’importe comment sur une rythmique dance, et, quelque part, ça passe pas trop mal. VERDICT ? A l’époque d’Hiroshima, Sandra avait dit : « Plus jamais mes chansons ne dépasseront les 120 BPM, je veux des musiques plus calmes pour pouvoir poser ma voix dessus et exprimer toutes mes émotions. » Oui, tous avec moi : deux doigts au fond de la gorge et on se fait vomir en chœur. Parce que les 140 BPM dans la tête de cette chanson, ben ça nous fait tristement constater le manque d’intégrité de Sandra : pour renouer avec le succès commercial, je vais faire exactement pareil que ce qui cartonne dans les boites de nuit. Et les remixes, sympatoches, ne remontent hélas pas le niveau. Il y avait d’autres chansons sur l’album, avec un potentiel plus ou moins commercial, qui auraient été plus fidèles au style Sandra (circa Cretu), et qui auraient moins décontenancé les fans.
7月12日 Rock To The Beat!!Hey ! Ca faisait un bail, hein ! Oui, je sais, pas de nouvelles depuis mai, je suis impardonnable… Je vous ai tous abandonnés sur la terrasse de café où nous étions tous réunis (avec quelques séances dérapées de massage, certes), mais vous étiez en bonne compagnie, entre le champagne qui coulait à flot dans les tasses et le chaaaaaarmant serveur qui était dévoué à vos ordres ! Donc, à l’aube de mon, euh, 27ème anniversaire (au moins trois d’entre vous viennent de s’étouffer), j’ai décidé de tous nous réunir dans un autre endroit, aussi incroyable à sa façon ! Et quel meilleur endroit ensoleillé pour fêter ensemble mon anniversaire que de nous à retrouver à Los Angeles !! (Non, je n’ai pas encore pris de la drogue !) Nous sommes donc, peu importe l’heure (parce qu’ici, toute notion de temps est superflue), dans un club incroyable, appelé le Black Hole, pour de multiples raisons… Tiens, d’ailleurs, Oli, ouvre la bouche, je te mets un Tic-Tac sur la langue… Chut, Nico, je sais très bien que c’est pas un Tic-Tac lol ! Voyez donc cet immense club, avec pour seules lumières des néons bleus et violets… Une immense piste de danse, la cabine du DJ surélevée en hauteur, les silhouettes des nombreux clubbers (combien, peut-être 1500 ?) bougeant dans un rythme surréel… Hop, un Tic-Tac pour moi aussi ! D’ailleurs, nous nous trouvons tous à l’étage, dans le coin VIP, longs canapés en cuir bleu, et, attention, clou du spectacle, une fontaine à champagne ! Oui, il suffit de remplir sa coupe, c’est tellement plus sexy ! D’ailleurs, Johann boit directement sans coupe ! Cam’, tiens, si on se penche bien, on peut le voir en petit débardeur se déhancher dans une cage… A simuler une sodomie au barreau de cage… Je lui avais pourtant dit à l’oreille qu’il faut consommer les Tic-Tac avec modération ! Deux calories chacun quand même ! Tiens, d’ailleurs, histoire que vous cerniez mieux l’ambiance de ce lieu incroyable, laissez-moi envoyer un texto avec mon iPhone (ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, j’ai un iPhone !) au DJ pour lui demander une spéciale dédicace ! Hey DJ !! Allez, balance-nous un putain de track ravageur !!
Oh putain que c’est bon ! C’est dark, un petit côté crade et malsain comme j’aime, une basse bien phat, et cette vibe qui revient sans cesse et qui monte, qui monte… Merci, DJ ! Cet hymne, parce que c’est un hymne, méritait d’être ressucité, et en plus, pour fêter l’aube de mon anniversaire ! Said rock to the beat ! La musique est forte, mais vous la sentez couler carrément dans votre sang ! Non ? Reprenez un Tic-Tac ! C’est seulement deux calories !! Ah, putain, c’est bon ! Nine, vas-y, remue ! Ta robe super-bizarre tout en petits miroirs carrés scintille de partout ! Bou, viens, on trinque ! Ecoute, Heav’, ça, c’est de la vraie musique !!! Ca monte, ça monte, ça va exploser !! Alors, mais où étais-je depuis tout ce temps ? J’ai vécu à deux cent à l’heure, pour être honnête. Pas une seule minute à moi. Et tant mieux d’ailleurs. Parce qu’on aurait pu croire que je n’avais rien à raconter ou qu’il ne m’arrivait rien, et pourtant, si, chaque jour. A la mi-mai, mes vacances ont commencé dans le deuil. Aussi dans l’émerveillement de mes parents quand ils m’ont vu débarquer à l’aéroport de Hyères, avec mes 13 kilos en moins. C’est vrai qu’ils ne m’avaient pas revu depuis Noël, alors que la transformation n’avait pas encore commencé. J’avais prévenu ma mère au téléphone, régulièrement, du changement qui s’opérait, mais elle pensait que j’exagérais… Moi, exagérer ? M’enfin ! Genre ! Ben là, elle en a eu pour son argent ! Mon père aussi était super content pour moi, et tenter de tamiser les inquiétudes de ma mère (« Mon fils est malaaaaaaade, roh la la, il n’a plus que la peau sur les os, il faut qu’il arrête de mincir… »)… Oui, je sais, drama-queen, c’est dans les gènes lol ! Mais mon moment préféré, c’est quand j’étais allongé sur mon transat importé du Maroc, près de la piscine, et que mon frère a débarqué (avec – encore ! – quelques kilos en plus) avec ma bien-aimée belle-sœur, et que j’en ai profité pour me lever et m’étirer l’air de rien, très Carmen Elektra dans BayWatch, et qu’il m’a regardé… On pouvait lire dans ses yeux un mélange d’envie et de jalousie… Mon père lui a dit : « Tu as vu comme Toutou a bien minci ! » (Le premier qui rigole pour le « Toutou », je le balance par la balustrade !) Et mon frère qui ronchonne un ouais-ouais en tournant la tête… Ce qui ne l’a pas empêché de demander, une fois moi sous la douche, quel était mon secret pour qu’il s’y mette aussitôt… Ah, je kiffe ! Ces vacances m’ont permis aussi de renouer avec le passé. De retrouver au bout d’une dizaine d’année Coralie, Rodolphe et Steve (bien connus de ceux qui ont lu Limbo)… La distance fait que parfois, chacun prend des directions différentes sans raison apparente… Et la vie veut que, parfois, après tant d’années, ben, c’est le moment, quoi. Le moment de retrouver ceux qu’on a aimés et avec qui on a partagé des choses incroyables… Steve, ça a été mon grand frère à l’époque où j’étais encore Toulonnais… J’ai hâte de le revoir à mes prochaines vacances… Rendez-vous un peu manqué quand même avec mon Oli aussi, qui a eu la mauvaise idée de manger un kébab avarié ! Mais je suis content qu’il aille beaucoup mieux ! Tenez, d’ailleurs, regardez-le, le Tic-Tac fait son effet, il serre tout le monde dans ses bras ! Viens, mon Oli, ça fait longtemps que je t’ai pas pris dans mes bras ! Et puis, aussi, il faut le reconnaître, niveau mecs, l’emploi du temps a aussi été très chargé. Certains diront que je rattrape le temps perdu, je ne sais pas, peut-être… Mais mon amant régulier m’a fait remarquer que je prenais surtout une revanche… Sur la vie, sur les mecs… Je ne sais pas, je ne calcule rien, je profite juste de chaque instant de plaisir, sans rien analyser… J’ai d’ailleurs fait souffrir un ou deux garçons, récemment… Et bizarrement, je ne sais même pas si je dois m’en excuser… Dois-je m’excuser de pas être tombé amoureux ? D’avoir juste voulu passer de bons moments ? D’avoir été quand même clair dès le départ ? Je ne sais pas… Et pourtant, ça m’a fait mal, à chaque fois, à chaque rupture… Parce que je déteste faire souffrir ceux qui ne le méritent pas. C’est là que je me rends compte que, finalement, je ne suis pas aussi sans-cœur que je pourrais le penser… Oli et Popin le savent bien, à chaque fois, je me lamentais par texto à quel point c’était douloureux… Mais Oli, dans sa grande sagesse, m’a donné une grande vérité de la vie : tous les mecs qui se font larguer sont fourbes et chercheront toujours à faire culpabiliser ! Merci, mon Oli ! Ta sagesse guide mes pas chaque jour ! A noter quand même quelque chose qui mérite bien un paragraphe : pour la première fois, dans les bras d’un garçon dont je tairai le nom, je me suis surpris à trembler. A cause de l’émotion. C’est quelque chose de… Ca faisait longtemps que ça ne m’avait pas fait ça… Je crois qu’une nouvelle étape a été franchie… Enfin, plusieurs étapes d’un coup… Je me dis que, finalement, contre toute attente, tout n’est pas perdu… Ensuite, l’avenir dira ce qu’il adviendra… Niveau boulot, j’ai de plus en plus envie de m’enfuir… Ma récente montée en compétences (oui, encore une) a suscité encore plus de jalousies que je ne l’aurais prévu… Mes journées, surchargées déjà par le boulot, sont également remplies de confrontations inutiles et ridicules… C’est un dur apprentissage, seul face à l’adversité, mais quelque part, j’ai la force, la volonté et les épaules pour affronter ça. Mais je me rends de plus en plus compte aussi que, aujourd’hui, ça ne me ferait pas peur de bouleverser mes habitudes. De quitter ce job, peut-être. Peut-être même de quitter Bordeaux. Je ne sais pas. Est-ce que c’est l’âge qui me donne tant envie d’avancer, de construire ma vie plus haut, plus loin ? En tout cas, je réfléchis beaucoup, et cette réflexion me bouffe pas mal. Jusqu’à aujourd’hui, je n’étais pas prêt à affronter le changement, je préférais me retrancher dans mes habitudes, dans cette sécurité établie de ma vie… Mais ce n’est peut-être pas à 50 piges que je prendrai la décision de changer de vie… Je pense qu’aujourd’hui, il est grand temps de changer… En tout cas, malgré le côté effrayant de la chose, je me sens prêt. Complètement prêt. Marseille ? Nice ? Toulouse ? Paris ? Je ne sais pas. Mais j’y pense de plus en plus, j’y pense. Allez, tous, on reprend une coupe à la fontaine de champagne, et puis on va profiter, parce que j’ai envie de danser, de sourire, de rencontrer les gens, de les toucher, et de me donner à eux, de leur montrer que je suis là, et bien là, et que ça serait une grossière perte dans leur existence s’ils continuaient leur vie sans même avoir croisé mon regard ou répondu à mon sourire. Et aussi parce que je suis avec vous, et que je sais qu’avec vous, votre amour, votre soutien, tout ira toujours bien. Allez, tous, un Tic-Tac pour la route ! ****** Morel Inc. – N.Y.C. Jam Session (L’album) [398 MOR NYC 1] C’EST QUOI ? Georges Morel, fort de sa réputation et de son succès en tant que producteur fétiche de l’écurie Strictly Rhythm (rappelez-vous, il n’y a pas si longtemps, son Let’s Groove en écoute), a décidé de se faire plaisir en s’entourant des meilleurs vocalistes gospel de la scène club house de New York (dont CeCe Rogers), et de nous offrir un album-concept généreux, dansant et chaleureux. MORCEAUX-CLE ? « Why Not Believe In Him », lead-single, hymne gospel garage à Dieu, hein ; « Running On Empty », avec la splendide intro ; « Hollar », hymne underground-house avec des vocaux bouleversants ; « Time Waits For No-One », infectieux à souhait… VERDICT ? Bon, en soi, chaque morceau a plus ou moins super mal vieilli, surtout parce que la house music a bien évolué depuis 15 ans. Et pourtant… Et pourtant, on ne peut pas rester insensible par la démarche sincère de Georges Morel, qui nous offre 11 hymnes en versions longues. En espérant que le Quincy Jones de la house nous revienne bientôt !
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